Pensez global, pensez local !

Dans le cycle d’évolution d’une entreprise, les analyses microéconomiques et macroéconomiques sont des étapes importantes.

Tout d’abord, l’analyse micro permet de mesurer les forces et les faiblesses d’une entreprise sur laquelle il est possible d’avoir un impact direct. Il est important dans ce cas de tenir compte de son histoire, en particulier du contexte dans lequel elle a vu le jour, ainsi que de ses ressources humaines, matérielles et financières.

De part cette analyse, l’optimisation de l’offre peut se faire en continu, au moyen d’indicateurs de la performance (KPI). Par exemple, ces outils permettent d’affiner l’heure d’ouverture d’un espace de vente, de gérer le personnel présent en front office en fonction du nombre de visiteurs dans une journée, ou encore, de gérer la quantité disponible de produits à disposition en magasin ainsi que la mise en valeur de certaines offres complémentaires, en lien avec l’habitude d’achat des clients.

Si les forces et les faiblesses peuvent être traitées directement au moyen d’outils d’analyse micro, les opportunités et les menaces sont plutôt identifiables au travers d’une analyse macroéconomique, soit sur l’environnement dans lequel l’entreprise évolue. De plus, il n’est possible d’avoir qu’un impact indirect sur son évolution.

En effet, une fois un produit mis sur le marché, il est impossible de prédire avec certitude comment les clients ou les concurrents vont se comporter. Par ailleurs, la macroéconomie tient compte également de l’aspect politique et socioculturel d’un environnement, car un produit peut très être démodé ou interdit sans pour autant avoir une quelconque influence sur ces changements extérieurs à l’entreprise.

Pour optimiser ses chances de succès, la vision stratégique globale de développement devrait davantage tenir compte des opportunités de partenariats potentiels avec des entreprises locales, (p.e. des fournisseurs ou d’autres commerçants), afin de donner une image de proximité renforcée du point de vue du client.

En conclusion, grâce aux cercles de commerçants locaux, l’impact macroéconomique n’est plus porté que par une seule entreprise mais par la force de leur collaboration. Le client peut être fidélisé au moyen d’une communication ou animation, ciblée et portée par l’ensemble des partenaires.

L’union fait la force !

 

Comme exemple de réalisation, il existe Le Carré d’or à Strasbourg ou Le Cercle d’Or à Genève.