Les enjeux du merchandasing

L’ambiance d’achat est déjà qualitative : espace moderne, éclairage travaillé, univers fruits & légumes valorisé. Mais pour générer davantage de performance commerciale et émotionnelle, voici les optimisations les plus impactantes :

1. Créer une sensation de fraîcheur immédiate

L’espace paraît légèrement “froid” malgré le bois et l’éclairage.

  • Ajouter davantage de masse végétale et de verticalité.
  • Introduire des zones de couleurs plus contrastées (verts, rouges, agrumes regroupés).
  • Réduire les espaces visuellement “vides” dans certains bacs.

Objectif : donner une impression d’abondance maîtrisée.

2. Travailler l’émotion sensorielle

Le rayon semble très fonctionnel mais peu expérientiel.

  • Diffusion légère d’odeurs naturelles (agrumes, pain chaud à proximité).
  • Musique plus chaleureuse selon les heures.
  • Éclairage plus chaud sur les produits frais.

Objectif : augmenter le temps de présence et les achats d’impulsion.

3. Mettre en scène les produits

Actuellement, les produits sont “présentés”.
Il faut les “raconter”.

  • Théâtralisation saisonnière.
  • Mise en avant locale/producteurs.
  • Recettes rapides affichées.
  • Tables “inspiration repas”.

Objectif : transformer un achat utilitaire en achat plaisir.

4. Humaniser le parcours client

L’espace est très retail premium, mais légèrement impersonnel.

  • Présence collaborateurs visibles et actifs.
  • Dégustations.
  • Conseils rapides.
  • Animations ponctuelles.

Objectif : créer de la proximité émotionnelle.

5. Optimiser les zones chaudes commerciales

Le centre de l’îlot peut devenir une zone ultra rentable.

  • Produits complémentaires.
  • Cross merchandising.
  • Promotions premium courtes.
  • Produits locaux à forte marge.

Objectif : augmenter le panier moyen sans dégrader l’image.

6. Donner plus de rythme visuel

L’uniformité actuelle réduit l’effet “waouh”.

  • Alterner hauteurs.
  • Créer des ruptures visuelles.
  • Ajouter des éléments suspendus saisonniers.
  • Utiliser des focus lumineux.

Objectif : guider naturellement le regard et le parcours.

Ce que cette ambiance communique aujourd’hui : Moderne, structurée, qualitative, premium.

Ce qu’elle pourrait communiquer demain : Vivante, gourmande, inspirante, chaleureuse, différenciante.

C’est souvent cette bascule émotionnelle qui fait progresser : le temps passé, le panier moyen, la fidélisation, et la perception du prix.

Aigle, une ville à vivre

Ce matin, j’ai participé à la séance sur la vision à venir de la redynamisation du centre ville d’Aigle. 3 futurs ateliers consolideront cette vision et en découlera une feuille de route pour les 3-5 ans à venir.

Mon avis :
Redynamiser le centre-ville d’Aigle ne consiste plus uniquement à « remettre des commerces ». Aujourd’hui, un centre-ville attractif doit devenir un lieu de vie, d’expérience et de rencontre. Les consommateurs se déplacent lorsqu’ils trouvent une ambiance, une identité locale forte et une expérience qu’ils ne retrouvent pas en ligne.

Pour une ville comme Aigle, il existe un potentiel énorme :
la proximité du Chablais,
le tourisme,
les vignobles,
le château,
la mobilité ferroviaire,
la population régionale,
et une identité authentique encore très forte.
Les 7 axes prioritaires pour attirer à nouveau les chalands

1. Créer une identité forte du centre-ville
Le centre-ville doit raconter une histoire.

Aigle possède déjà des atouts naturels :
le vignoble,
le château,
les Alpes,
l’art de vivre vaudois,
le commerce de proximité.

L’objectif :
transformer le centre-ville en destination et non plus seulement en zone de passage.

Exemples :
signalétique harmonisée,
mobilier urbain qualitatif,
fleurs, terrasses, éclairage chaleureux,
identité visuelle commune,
slogan territorial,
vitrines cohérentes.

Les centres-villes qui fonctionnent aujourd’hui misent fortement sur l’expérience et l’identité locale.

2. Organiser des événements récurrents
L’animation est le moteur du trafic piéton.
Un événement mensuel peut transformer la fréquentation.

Exemples adaptés à Aigle :
Marché des saveurs du Chablais
Afterwork du centre-ville
Nocturnes commerçantes
Festival street food & vins
Concerts estivaux
Fan zones sportives
Parcours famille et enfants
Marché de Noël premium
Dimanches ouverts événementiels

Le modèle des « First Fridays » à Bienne attire plusieurs milliers de visiteurs régulièrement et génère des retombées directes pour les commerces.

3. Faciliter l’accès et le stationnement
Un centre-ville inaccessible perd ses clients.
La réalité suisse montre qu’un équilibre intelligent entre mobilité douce et accessibilité voiture est indispensable.

Actions concrètes :
30 à 60 minutes de parking gratuit,
meilleure signalisation des parkings,
bornes électriques,
parcours piétons agréables,
zones de rencontre conviviales,
accès simplifié depuis la gare.

Le client doit avoir :
moins de friction,
plus de confort,
plus de plaisir.

4. Soutenir les commerces indépendants
Les centres-villes attractifs reposent sur des commerces différenciants.

Il faut éviter :
les vitrines vides,
les bureaux sans vie en rez-de-chaussée,
les cellules fermées.

Certaines villes suisses imposent désormais des activités animant la rue dans les rez-de-chaussée.

Solutions possibles :
boutiques éphémères,
loyers progressifs,
incubateur de commerces locaux,
aide à la rénovation des vitrines,
mutualisation marketing,
chèques cadeaux centre-ville.

5. Développer une stratégie digitale commune
Aujourd’hui, le client découvre souvent un commerce sur Instagram ou Google avant de venir physiquement.

Le centre-ville doit avoir :
une page Instagram forte,
un agenda unique des événements,
une plateforme locale,
des campagnes vidéo,
des ambassadeurs locaux,
une communication émotionnelle.
Le storytelling territorial devient essentiel.

Exemple :
« Venez vivre Aigle, pas seulement y faire vos achats. »

6. Créer des lieux de vie et pas seulement des commerces
Les gens fréquentent les endroits où ils peuvent :
rester,
se rencontrer,
travailler,
consommer,
vivre une expérience.

Le futur centre-ville doit intégrer :
terrasses,
espaces détente,
zones familles,
animations enfants,
art urbain,
food corners,
mobilier moderne,
végétalisation.

Les villes suisses qui réussissent investissent massivement dans la qualité de séjour et les espaces publics.

7. Construire une gouvernance commune
Le principal problème des centres-villes :
chacun travaille souvent de son côté.

Il faut créer une dynamique commune entre :
la commune,
les commerçants,
les restaurateurs,
les propriétaires,
les acteurs touristiques,
les habitants.

La réussite passe par :
un manager de centre-ville,
une vision commune,
des ateliers réguliers,
un calendrier annuel partagé,
des objectifs mesurables.

Les études montrent qu’une revitalisation durable nécessite une stratégie transversale et collaborative.

Ce que pourrait devenir Aigle :
le centre vivant du Chablais vaudois,
une ville de destination week-end,
un lieu mêlant commerce, tourisme, gastronomie et événements,
un centre-ville à taille humaine où l’on vient pour l’expérience.

Le potentiel est réel car Aigle possède déjà :
une identité,
un patrimoine,
une accessibilité,
un bassin de population,
et un environnement exceptionnel.
Le défi n’est plus seulement commercial.

Le véritable enjeu est de recréer :
du lien social,
de l’émotion,
et une raison de venir en ville plutôt que de commander en ligne.

Un client entre dans votre commerce, votre restaurant ou votre point de vente.

Il regarde.

Il hésite.

Il repart.

La question n’est pas seulement :

Avait-il besoin de mon produit ?

La vraie question est souvent :

A-t-il vécu une expérience qui lui a donné envie d’acheter, de revenir ou de recommander ?

Chez DLM Management, nous accompagnons les PME, commerces de proximité, artisans et restaurateurs pour améliorer leur performance commerciale grâce à une approche concrète :

-audit du point de vente

-amélioration du service client

-formation des équipes

-optimisation de l’accueil, de la vente et de l’expérience client

Parce qu’un bon produit ne suffit plus.

Ce qui fait la différence, c’est la qualité de la relation, du conseil et du parcours client.

Vous souhaitez prendre du recul sur votre commerce ou votre restaurant ?

Contactez-moi pour échanger simplement sur vos besoins.

Info@dlm-management.ch

Et si votre restaurant pouvait générer plus de chiffre d’affaires… sans investir davantage ?

Audit expérience client & performance restaurant

Nous analysons votre établissement comme un client réel et vous transmettons 20 actions concrètes pour améliorer immédiatement vos résultats.

Les 3 leviers qui font toute la différence :

L’ambiance au premier coup d’oeil.

L’accueil

Le confort

La perception du lieu

L’atmosphère générale

Le service.

Son efficacité

L’argumentation commerciale

La relation client

Le professionnalisme de l’équipe

La cuisine.

La cohérence prix / qualité

La présentation

Le timing

L’expérience globale

Les résultat ne se font pas attendre

✔ plus de satisfaction client

✔ plus de recommandations

✔ plus de chiffre d’affaires

Votre meilleur argument de vente : le bouche-à-oreille.

La meilleure publicité.

Comment se déroule l’audit ?

1. Réservation anonyme

Nous réservons une table pour 2 personnes dans votre établissement.

2. Immersion client

Nous vivons l’expérience complète comme de vrais clients.

3. Analyse professionnelle

Nous évaluons 20 points clés qui influencent la satisfaction et la consommation.

4. Rapport stratégique

Vous recevez 20 recommandations concrètes, immédiatement applicables.

Ce que vous obtenez

✔ un regard externe objectif

✔ des axes d’amélioration précis

✔ des actions applicables immédiatement

✔ un levier direct pour augmenter votre chiffre d’affaires

Notre offre d’expertise

Audit complet : 580 CHF

✔ rapport détaillé

✔ recommandations concrètes

✔ notre addition restaurant réglée le jour de la visite, entièrement à notre charge ! Et oui, nous nous faisons plaisir aussi au passage…

Pour un premier contact :

www.dlm-management.ch/contact/

Plus de 10 ans à votre écoute

DLM Management est une société de conseil et d’accompagnement pour les PME, commerces de proximité, restaurateurs et petites entreprises basée à Aigle (canton de Vaud, Suisse), créée en 2015. 

Son positionnement est centré sur l’aide aux commerçants locaux à se renforcer face à la concurrence – notamment celle de l’e-commerce – et à améliorer leurs performances commerciales et relationnelles. 

Services principaux proposés

DLM Management fournit un ensemble de prestations destinées à renforcer l’efficacité des commerces sur plusieurs axes : 

  • Conseil en relation client – Améliorer l’accueil, la fidélisation et la satisfaction des clients.  
  • Marketing point de vente – Aider à valoriser les produits et à structurer le merchandising en magasin.  
  • Formation des équipes – Développer les compétences en vente et en service client.  
  • Stratégie d’adaptation aux tendances du marché – Sensibiliser et accompagner les commerçants pour rester pertinents dans un environnement concurrentiel.  

Certaines plateformes mentionnent aussi des prestations plus générales de consultance en développement d’entreprise, marketing et optimisation commerciale avec une expérience de plus de 10 ans. 

Avantages & bénéfices pour les clients

Voici les avantages concrets que DLM Management met en avant pour ses clients :

1-Approche personnalisée orientée commerce local

Le conseil est centré sur les réalités du commerce de proximité : accueil, expérience en magasin, mise en valeur de l’offre, services – pas seulement sur des formules génériques.

Cela aide les petites entreprises à se différencier des pure players en ligne et à tirer parti de leur présence physique. 

2-Renforcement du service client et de la relation humaine

L’accent sur la performance du service et sur la qualité de l’interaction humaine permet de :

  • fidéliser une clientèle plus durablement,
  • renforcer la recommandation bouche-à-oreille,
  • améliorer l’expérience globale du client en boutique.

Ce positionnement est essentiel pour les commerces qui misent sur l’expérience unique plutôt que la compétition par les prix. 

3-Formation intégrée des équipes commerciales

En formant les vendeurs ou les gérants à :

  • mieux vendre,
  • mieux conseiller,
  • mieux gérer les objections,

DLM Management augmente l’efficacité opérationnelle sur le terrain, ce qui peut se traduire par une amélioration du chiffre d’affaires et de la satisfaction client. 

4-Vision stratégique face aux évolutions du marché

L’accompagnement ne s’arrête pas à des conseils ponctuels : il vise à anticiper les nouvelles tendances de consommation, notamment avec la montée du digital et des attentes nouvelles des clients.

Cette dimension stratégique peut aider les commerces à rester pertinents dans un environnement compétitif. 

En résumé

DLM Management se positionne comme un partenaire stratégique pour les commerçants et petites entreprises qui souhaitent :

  • optimiser leurs performances commerciales,
  • améliorer l’expérience client en point de vente,
  • professionnaliser leurs pratiques internes,
  • rester compétitifs face au commerce en ligne.

Les avantages résident dans une approche pragmatique, orientée résultats et services, appuyée sur l’expérience du fondateur et des méthodes adaptées au contexte local. 

article de presse

Le Retail n’est pas mort : au contraire, il se réinvente

Depuis 20 ans, le même refrain tourne en boucle : les rideaux de fer se baissent. Comptoir des Cotonniers, Casa, Naf-Naf… à chaque fermeture, on pointe du doigt le même coupable : le e-commerce.

Pourtant, il ne représente que 11 % des ventes en France (FEVAD, 2024).

Et si on arrêtait cette opposition stérile entre digital et physique ?

Le magasin n’est pas en train de disparaître. Il est en train de se métamorphoser.

1. Le client a pris le pouvoir

Hyper-informé, mobile, exigeant : il ne pense plus en “canaux”.

Son parcours est un ballet permanent entre digital et physique :

• 48 % des Français sont omnicanaux,

• 30 % repèrent en ligne avant d’acheter en boutique (ROPO),

• 16 % flânent en magasin avant de cliquer depuis leur canapé.

Ce qu’il réclame : fluidité, autonomie, personnalisation.

2. La réponse du retail : l’omnicanal, mais avec du sens

Certaines enseignes l’ont compris : le magasin devient une scène vivante où la marque s’incarne.

Design, merchandising inspirant, expérience phygitale… la promesse est belle : un parcours sans couture, un stock infini.

Mais attention : une borne interactive qui copie le site web, un écran froid et impersonnel, une tablette qui coupe le lien humain… tout cela reste une coquille vide.

3. La vraie révolution : le vendeur augmenté

Le futur du magasin ne repose pas sur la technologie seule, mais sur l’humain amplifié par la technologie.

Le vendeur augmenté ne se cache pas derrière un écran :

• il s’en sert pour enrichir la relation,

• il co-crée la solution avec son client,

• il transforme un achat en souvenir mémorable.

C’est cette expérience émotionnelle qui fidélise.

4. Quand une ville inspire l’avenir du retail : Anvers

À Anvers, le shopping devient une expérience à part entière.

Entre façades historiques rénovées, concept stores soigneusement sélectionnés et cafés intégrés à l’expérience, tout invite à flâner.

Ce qui fait la différence ?

• Une offre sélectionnée, pas une surenchère,

• Un mélange de marques locales et internationales,

• Une architecture qui raconte une histoire,

• Gastronomie, détente et culture intégrées à l’expérience,

• De la convivialité et des conseils authentiques, au lieu d’une transaction anonyme.

Ici, le commerce ne se contente pas de vendre. Il suscite des émotions, crée des rencontres, raconte des histoires.

5. La clé : transformer le commerce en lieu de vie

Que ce soit à Anvers ou dans le projet Überseequartier d’Hambourg, le modèle est clair :

un retail qui mêle shopping, restauration, culture, bureaux, logements…

Un quartier vivant, où l’on vient non pas seulement pour acheter, mais pour vivre une expérience.

En conclusion

Le commerce physique ne disparait pas, il renaît sous une autre forme.


Ceux qui considèrent leur magasin, leur centre commercial ou leur ville comme un espace inspirant, diversifié et vivant gagneront non seulement les décisions d’achat, mais surtout… les cœurs.

Split Testing en point de vente

Le Split Testing (ou A /B Testing ) est une méthode marketing qui consiste à tester les performances respectives de plusieurs versions d’un même élément pour identifier celle qui génère les meilleurs résultats. S’il est principalement utilisé par le commerce on­line , le Split Testing trouve également sa place en point de vente.

Split Testing en PDV : La preuve de son efficacité par l’exemple

Nous sommes outre­ Atlantique. L’équipe marketing d’une célèbre enseigne de restauration rapide est chargée de promouvoir le tout dernier hamburger. Or, elle est divisée sur la photo à utiliser pour la PLV (la photo A offrant une vue d’ensemble sur l’hamburger et la B mettant davantage l’accent sur les ingrédients utilisés). Avant de lancer la campagne publicitaire, elle décide donc d’utiliser le Split Testing dans deux de ses points de vente, exerçant dans des conditions similaires (en zone urbaine) et enregistrant habituellement des performances identiques. Sur la vitrine du premier magasin est affichée la photo A et sur celle du second la photo B, sur une même période, soit une semaine, à l’issue de laquelle elle compare les résultats. Ils sont tellement éloquents que l’équipe marketing, qui utilise la méthode du Split Testing pour la première fois, souhaite les vérifier et renouvelle l’expérience en inversant les photos. Rien à faire, les résultats sur les taux d’entrée (nb de visiteurs / trafic piéton devant vitrine) et sur les taux de transformation (nb d’achat du dit hamburger / nb de visiteurs) sont quasi similaires sur les deux périodes : la photo A enregistre des performances bien meilleures (en moyenne 10%). De quoi mettre tout le monde d’accord, les partisans de la photo B ne peuvent que revoir leur position et se rallier à l’avis qui compte, celui du consommateur.

Il est à noter que le commerçant indépendant qui ne dispose que d’un seul point de vente est à même d’utiliser la méthode du Split Testing en effectuant ses comparaisons sur deux semaines consécutives, les ratios utilisés pour l’analyse permettant d’annihiler les variations probables de trafic sur des périodes différentes.

Un capteur au service du Split Testing en PDV

A l’instar des sites du E­commerce qui utilise la méthode du Split Testing pour améliorer les performances de leurs pages web, le concept est donc également parfaitement adapté aux points de vente physiques. Pour les bricks and mortars, récupérer les indicateurs qui permettent de telles analyses est désormais possible grâce à un petit capteur qui détecte le wifi des Smartphones. Il permet de comptabiliser le trafic piéton devant vitrine et la fréquentation d’un point de vente, d’analyser le comportement des consommateurs durant leur parcours, de distinguer les nouveaux visiteurs des clients fidèles…, et la liste est loin d’être exhaustive. En clair, si vous êtes commerçant traditionnel et que vous jalousez les outils analytiques dont disposent vos confrères du web, sachez que cette période est révolue, grâce à ce capteur accessible à tous, tant par son prix que par sa facilité d’installation. Après tout, les nouvelles technologies ne sont pas l’apanage de la toile, loin s’en faut !

Source : Commerce Life

Rénovation de magasin : conseils pour réussir haut la main

Vous souhaitez redonner une nouvelle jeunesse à votre boutique et apporter du confort à vos clients ? Une rénovation de magasin est un investissement souvent rentable sur le court, moyen et le long terme. De plus, c’est un excellent moyen d’affirmer votre marque. Nous vous livrons des conseils pour réussir votre projet.

Étude du projet et établissement d’un plan de rénovation

Réaliser une étude avant d’entamer les travaux de rénovation est une étape primordiale pour réussir votre projet. L’idéal est d’être accompagné par un agenceur de magasin. En effet, l’objectif d’une rénovation est d’améliorer l’image de votre commerce, mais aussi de multiplier vos ventes : une étude sérieuse est donc de rigueur. Engager une agence spécialisée vous donne l’assurance d’un diagnostic plus précis, qui prend en compte tous vos besoins.

L’étude permettra aussi de prévoir l’étape des travaux. Car le plus souvent, vous êtes obligé de suspendre toute activité commerciale jusqu’à la fin des travaux. Vous resterez donc un bon moment sans réaliser de ventes. Pour cette raison, vous devez estimer le début et la fin des travaux et prévoir la période creuse.

Quels équipements faudra-t-il changer ?

L’expertise de l’agenceur ne se limite pas à l’étude du projet. Il vous guidera également dans votre aménagement, en vous fournissant des équipements tels que des gondoles murales et des racks de stockage de qualité.

Il saura vous dire si vous devez privilégier des rayonnages légers, mi-lourds ou des racks charges lourdes pour votre entrepôt. Il vous indiquera comment les agencer pour faciliter votre travail, et assurer la sécurité de vos collaborateurs. À l’intérieur du magasin, votre agenceur vous guidera vers les gondoles murales, gondoles centrales et paniers filaires adaptés à vos besoins, qui permettront une mise en avant optimale de vos produits, tout en facilitant le passage de vos clients. Il pourra par ailleurs être pertinent de se pencher également sur la question des sorties de caisse, afin de parfaire votre rénovation.

Notez que ce type d’équipement peut s’acheter neuf ou d’occasion, permettant dans ce dernier cas de limiter le budget, tout en bénéficiant de matériel de qualité. Rénover son magasin, c’est aussi l’occasion de donner un coup de jeune à tout le petit matériel annexe : paniers, chariots, etc.

Quel budget prévoir pour un tel projet ?

Il est difficile de donner un montant exact pour les travaux de rénovation d’un magasin. En effet, tout dépend de la taille du local et du type d’aménagement à réaliser. Le choix du mobilier de magasin et des autres équipements seront aussi des facteurs déterminants lors de l’estimation du coût des travaux.

De plus, sachez qu’une rénovation adaptée à vos attentes a un coût. Cependant, pensez plutôt retour sur investissement : ce que va vous apporter un tel projet en termes de chiffre d’affaires.

Un magasin bien agencé et qui a laissé derrière lui ses airs désuets, c’est un magasin qui séduira les clients. Améliorez l’image de la boutique, facilitez le passage en magasin, optimisez la mise en avant de vos produits via des gondoles et rayonnages adaptés, et votre rénovation sera un succès !

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Dissonance cognitive : Mieux comprendre vos clients

La dissonance cognitive correspond à une inconfort mental généré par une différence entre le désir et l’action. En matière de commerce, vous devez savoir que ce phénomène arrive souvent au cœur du processus d’achat. Vos clients vont ressentir certaines étapes comme désagréables, ce qui peut mener à un abandon de l’achat. En comprenant ce mécanisme, vous allez pouvoir vous améliorer dans les domaines qui sont jugés comme peu encourageants à l’achat.

Des phases de plaisir avant la dissonance cognitive

Les études qui ont été menées sur les abandons de panier sur les sites emarchands montrent que les premières étapes sont jugées comme positives. La recherche d’article, la recherche de données sur le produit avec lecture de sa fiche et la mise en caddie correspondent à des moments agréables pour les clients. La dissonance cognitive va apparaître au moment de la fin de sélection des articles et va se poursuivre. Donner des renseignements pour la livraison et donner un créneau particulier ramène à la réalité et la dissonance cognitive va se poursuivre.

Si acheter des produits correspond à une pulsion qui procure du plaisir, les formalités ont tendance à couper ces émotions. Vérifier le récapitulatif de la commande, saisir les informations de paiement vont générer une dissonance cognitive alors que la confirmation de l’achat réconcilie le client avec sa démarche. En prenant en compte ces informations, vous allez pouvoir avoir une explication pour le pourcentage important de paniers non validés que vous devez subir. Ces études permettent de trouver des moyens de chercher comment gommer cette dissonance cognitive et offrir du plaisir pendant tout l’acte d’achat.

Le même constat en magasin

Bien que le fonctionnement d’un achat soit légèrement différent dans votre boutique, la dissonance cognitive va se retrouver aux mêmes phases. Le passage en caisse est souvent contraire à la notion de plaisir que peuvent avoir vos clients. L’attente, l’amabilité de la caissière et la recherche du meilleur mode de paiement vont générer de l’inconfort. Pourtant, la phase de l’emballage des achats réconcilie chacun car il s’agit d’une concrétisation de l’achat positive. Tout ce qui ne se rapporte pas au rêve et aux émotions qui vont être connues grâce à l’article acheté vont poser problème.

La concrétisation négative correspond en général au fait de prendre la responsabilité de cet achat. Le rapport avec l’argent va souvent créer une dissonance cognitive. Les espaces non contraignants comme les hypermarchés sont moins victimes de ce phénomène car ils ont su s’adapter avec des caisses rapides ou des caisses automatiques que le client peut piloter seul. Le drive est aussi une création qui permet de garder uniquement l’aspect positif.

Lorsque vous aurez compris ce qui peut générer ce phénomène dans vos boutiques, vous allez développer une façon efficace de lutter contre. A votre niveau, vous devez trouver des moyens pour éviter cette dissonance cognitive aussi bien en magasin que pour votre boutique en ligne. Prendre exemple sur les hypermarchés va permettre de trouver des idées intéressantes pour transformer le processus de validation des achats jugé inconfortable.

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Le Online visual merchandising : une nouvelle tendance dans le monde du retail

Le monde de la distribution connait de profonds bouleversements qui l’amène à évoluer et à mettre en œuvre de nouveaux dispositifs pour répondre toujours mieux aux attentes des consommateurs. A titre d’exemple, la gestion d’un site marchand ne se limite plus à la simple représentation visuelle de ses produits. C’est dans ce contexte que le « Online Visual Merchandising » semble ouvrir un large éventail d’outils pour attirer de nouveaux clients et mettre en valeur les produits présentés.

Mais qu’est-ce que l’Online Visual Merchandising” ?

Attention il est important de différencier la notion d’Online Merchandising et celle de Online Visual Merchandising.

Le Online Merchandising concerne uniquement la présentation stratégique des produits sur un site web, mais le « Online Visual Merchandising » est une notion plus globale ; c’est l’art d’utiliser tous les éléments visuels d’un site marchand pour améliorer l’expérience globale délivrée aux clients.

Le Online Visual Merchandising permet donc de présenter à la fois des produits à leurs avantages, et de créer un environnement propice à la vente. Il est primordial que le client aime passer du temps sur un site et qu’il se dise qu’il a tout intérêt à faire ses achats. Le site doit donc être constamment réorganisé afin de coller au plus près à leurs besoins. Le Online Visual merchandising donne donc un réel avantage concurrentiel pour stimuler les ventes en ligne et prendre le pas sur la concurrence. Par conséquent, le principal objectif est d’influencer le comportement des clients.

4 points clés liés à l’utilisation de l’Online Visual Merchandising

La qualité des visuels est essentielle pour stimuler les ventes.

Pour 93% des consommateurs, l’aspect visuel d’un produit en ligne est le facteur clé de leur décision d’achat. En effet, ce qui n’attire pas immédiatement l’œil, peut rapidement motiver l’abandon du prospect.

Le Online Visual Merchandising favorise la conversion et les ventes complémentaires. Il ne faut pas oublier qu’au-delà de l’objet, il y a aussi son environnement. La mise en ambiance d’un meuble par exemple est essentielle pour pouvoir visualiser l’impact esthétique dans une pièce..

L’image de marque est fortement impactée par l’esthétique des visuels. Un site web doit attirer l’œil et motiver les clients à rester, l’agencement et les visuels sont donc décisifs pour capter leurs attentions.

C’est aussi un levier de fidélisation efficace. En effet, l’online visual merchandising est une nouvelle façon de créer une expérience client mémorable. Cela doit  leur donner des conseils utiles et personnaliser au maximum leurs expériences en leur proposant notamment des produits alternatifs adaptés à leurs goûts.

Qu’est-ce que l’Online Visual Merchandising 2.0

Des visuels 3D pour une expérience visuelle de haute qualité

Pour les retailers, la 3D permet de mieux visualiser les formes, les matériaux et les textures. Les modèles sont optimisés pour chaque plateforme et appareil, ce qui rend beaucoup moins fastidieux et coûteux la mise en place d’une stratégie de contenus.

La personnalisation, la norme de l’expérience client

Les clients veulent acheter des produits qui répondent vraiment à leurs besoins et à leurs goûts. Plus un produit est personnalisable, plus il sera aisé de le commercialiser.  Avec la 3D, tous les paramètres du modèle ou « assets » (la taille, les couleurs et les matériaux) peuvent être modifié en fonction des besoins. Les clients peuvent également par exemple découvrir une toute nouvelle façon de créer leur propre expérience de décoration d’intérieur en sélectionnant les modèles qu’ils préfèrent dans un environnement virtuel.

L’interactivité, la clé du succès

La technologie 3D repousse les limites des interactions entre les clients et le site web. Les clients peuvent interagir avec les produits, puisque tous les paramètres des modèles 3D sont entièrement personnalisables en quelques clics. L’interactivité est devenue une option de merchandising visuel incontournable pour le succès de toute offre commerciale. Le consommateur n’est plus passif, il devient acteur et co-créateur de son achat, il se sent privilégié et collabore directement avec le fabricant.

Le Online Visual Merchandising semble donc se positionner comme un véritable must have dans le monde du retail. De plus en plus évoqué, et notamment à l’occasion du NRF 2020, il devrait donc fortement se développer ces prochains mois pour remplacer les traditionnelles photos statiques des sites des retailers. Une chose est sûre, la transformation digitale des professionnels de la distribution s’accélère et va créer de nouveaux réflexes de consommation.

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