Dans la vente, les dix premiers mots sont les plus importants que les dix mille qui suivent…
La force de persuasion d’un vendeur dépend non seulement de la valeur de ses idées et du ton de sa voix, mais du choix des mots utilisés pour les faire passer dans l’esprit du client.
Or les mots n’ont pas le même sens pour chacun : si l’on prononce le mot canon par exemple, les militaires penseront à l’artillerie, les artistes aux règles de la beauté et certains autres plus terre à terre…au verre de vin rouge.
Il est donc déjà difficile de transmettre sa pensée avec des mots précis. A plus forte raison si l’on emploie des mots vagues qui ont perdu tout pouvoir évocateur.
Quels sont les types de mots à éviter ?
Les mots noirs qui jettent l’inquiétude dans l’esprit du client tel un nuage sombre par un ciel radieux : objection, réclamation, panne, souci, ennui, inconvénient, risque, danger, regret…
Les mots négatifs : non, ne pas, pas d’accord, pas du tout car ils créent un climat négatif dans la vente. Les phrases du genre « est-ce vous n’auriez pas besoin de… » « vous n’avez pas 5 minutes à m’accorder « … etc.., qui attirent le non du client aussi sûrement qu’un paratonnerre la foudre.
Les mots agressifs. « personnellement j’estime, croyez-en mon expérience, je vais vous prouver que… dans cette circonstance le moi est haïssable.
Les mots dubitatifs qui affaiblissent la portée de ce que l’on dit et introduisent le doute dans l’esprit du client : « il me semble que, je crois que, peut-être, sans doute, si, évidemment, franchement, honnêtement, un peu, malgré tout, quand même… (quand même et malgré tout sont des véritables termites de la persuasion).
Les mots vides, usés comme « bon, bien, beau, excellent, de qualité, parfait, supérieur… » ce sont des mots qui sont employés toute la journée par les vendeurs, pour tous les articles, et n’évoquent absolument plus rien dans l’esprit du client.
Les mots moucherons qui reviennent constamment se poser sur la langue : « Euh… Voyez-vous…Automatiquement… N’est-ce pas ? etc… Ceux ci n’ajoutent rien à la force de vente et on tendance à distraire le client.
Les formules alambiquées, l’excès de périphrases du genre « puis-je me permettre de vous poser une question (indiscrète) » qui suscitent la méfiance du client en lui donnant l’impression que l’on « tourne autour du pot ».
Les expressions qui nous mettent « à plat ventre » devant le client : « excusez-moi de vous déranger », « Je viens vous faire mes offres de service », « Pouvez-vous m’accorder un petit entretien ? » Si le client nous sent à plat ventre devant lui, il saura en profiter. N’oublions jamais le proverbe qui dit : « on piétine un homme couché, on contourne un homme debout ».
Et les mots trop techniques que le client ne peut pas comprendre ou qui risquent de soulever des discussions interminables et qui ralentissement la conclusion de vente.
Mettre en place une vision d’entreprise présente de nombreux avantages, tant pour la direction que pour les collaborateurs et même les partenaires externes. Voici les principaux :
1. Donner une direction claire • La vision agit comme une boussole : elle fixe un cap à long terme, au-delà des objectifs annuels ou des contraintes du quotidien. • Elle permet de prendre des décisions cohérentes en se demandant : « Est-ce que cela nous rapproche de notre vision ? »
2. Créer du sens et de l’engagement • Les collaborateurs comprennent pourquoi ils travaillent et où l’entreprise veut aller. • Cela renforce la motivation et l’adhésion, car chacun peut se sentir acteur d’un projet plus grand que ses seules missions.
3. Renforcer la cohésion et la culture • Une vision partagée fédère les équipes autour d’une identité commune. • Elle réduit les silos, aligne les comportements et favorise une culture d’entreprise forte.
4. Attirer et fidéliser les talents • Les nouvelles générations, en particulier, recherchent du sens et de la cohérence dans leur emploi. • Une vision inspirante attire des profils motivés et augmente la fidélité des collaborateurs existants.
5. Améliorer la communication interne et externe • La vision sert de récit mobilisateur : elle facilite la communication avec les salariés, mais aussi avec les clients, investisseurs ou partenaires. • Elle rend l’entreprise plus lisible et attractive à l’extérieur.
6. Stimuler l’innovation et l’adaptation • En fixant un horizon ambitieux, la vision pousse à sortir du statu quo. • Elle favorise l’innovation, car chacun cherche des moyens nouveaux pour réaliser cette ambition.
7. Créer un avantage concurrentiel durable • Une vision forte différencie l’entreprise de ses concurrents, car elle exprime son identité unique. • Dans un marché changeant, les entreprises avec une vision claire sont plus résilientes et cohérentes dans leurs choix stratégiques.
Une vision d’entreprise, ce n’est pas un slogan marketing, mais un levier de performance et de cohésion, qui donne du sens, attire les bons profils, aligne les décisions et prépare l’avenir.
Un « centre-ville vertueux » est un écosystème équilibré qui favorise à la fois la vitalité économique des commerces et la satisfaction/durabilité pour les consommateurs. On peut l’imaginer comme un modèle circulaire, où chaque acteur nourrit l’autre. Voici les piliers :
• Services personnalisés : programme de fidélisation.
• Services connectés : click & collect centralisé, applications pour repérer offres et parkings disponibles.
Résultat : le consommateur vit une expérience au-delà de l’achat.
4. Gouvernance et coopération locale
• Association active des commerçants, en lien avec la mairie et les habitants.
• Incitations fiscales ou loyers modulés pour favoriser la diversité et éviter la vacance commerciale.
• Observatoire du centre-ville pour mesurer flux, satisfaction clients, impact environnemental.
Résultat : décisions partagées et centre-ville vivant à long terme.
5. Durabilité et responsabilité
• Gestion circulaire des déchets : tri, compost, consignes.
• Énergie verte : panneaux solaires sur bâtiments publics, éclairage LED intelligent.
• Économie circulaire : repair cafés, friperies, mutualisation logistique pour réduire les livraisons polluantes.
Résultat : un centre attractif qui incarne des valeurs en phase avec les attentes sociétales.
En résumé :
Un centre-ville vertueux, c’est un lieu accessible, mixte, animé, gouverné collectivement et durable, qui attire les consommateurs non pas seulement pour acheter, mais pour vivre une expérience humaine et urbaine enrichissante.
Le storytelling est un levier puissant dans la vente active car il touche à la fois l’émotion, la mémorisation et la confiance du client. Voici les principaux avantages :
Avantages du storytelling dans la vente active
1. Capte l’attention immédiatement
• Une histoire est plus engageante qu’un simple argumentaire technique.
• Elle permet de sortir du discours commercial classique et de créer un moment d’écoute active.
2. Facilite la compréhension
• Les histoires traduisent des données ou bénéfices en exemples concrets.
• Le client se projette plus facilement dans une situation réelle ou vécue.
3. Crée de l’émotion et de la connexion
• L’émotion déclenche l’engagement et favorise la prise de décision.
• Le client se sent compris et connecté au vendeur.
4. Améliore la mémorisation
• On retient 20 % d’un chiffre, mais plus de 70 % d’une histoire vécue.
• Le storytelling rend vos arguments durables dans l’esprit du prospect.
5. Renforce la crédibilité
• Illustrer avec des histoires de clients, des cas concrets ou des anecdotes personnelles inspire confiance.
• Cela montre que votre solution a déjà fait ses preuves.
6. Aide à lever les objections
• Raconter comment un autre client avec les mêmes doutes a trouvé satisfaction grâce à votre produit ou service désamorce les résistances.
7. Différencie de la concurrence
• Peu de vendeurs racontent de vraies histoires.
• Cela vous distingue des discours standards et rend votre approche unique.
Exemple de storytelling en vente d’un habit
Situation : un client hésite entre plusieurs manteaux.
Version classique (rationnelle) :
« Celui-ci est en laine, il est chaud et résistant. C’est une pièce intemporelle. »
Version storytelling (émotionnelle) :
« Vous savez, ce manteau a été pensé pour durer des années. Une cliente me racontait qu’elle l’a acheté il y a trois hivers, et c’est devenu son “allié” pour chaque moment important : son entretien d’embauche, ses sorties au marché de Noël avec ses enfants, et même un mariage en plein mois de décembre. Elle me disait qu’à chaque fois qu’elle l’enfile, elle se sent à la fois élégante et protégée du froid. En fait, ce manteau n’est pas seulement un vêtement, c’est un compagnon de route dans les moments qui comptent. »
Pourquoi ça marche ?
• Le client se projette dans la vie de cette autre personne.
• L’habit n’est plus juste un produit, mais un vecteur d’émotion, de confiance et de souvenirs.
• L’histoire valorise l’usage réel plutôt que les seules caractéristiques techniques.
En résumé : le storytelling transforme un argumentaire rationnel en expérience émotionnelle, ce qui accélère la décision d’achat et renforce la relation de confiance avec le client.
Recevoir un avis critique d’un client présente de nombreux avantages, même si cela peut sembler inconfortable sur le moment. Voici les principaux :
1. Amélioration continue
• Le client pointe souvent des points précis qui ne fonctionnent pas bien. Ces retours permettent d’identifier des axes d’amélioration concrets pour vos produits, services ou méthodes.
2. Vision externe et objective
• De l’intérieur, il est facile de perdre du recul. Le client, lui, perçoit la réalité sans filtre et met en lumière ce que vous ne voyez plus.
3. Opportunité de renforcer la relation
• Écouter un avis critique avec ouverture et y répondre montre au client qu’il est entendu et respecté. Cela peut transformer une insatisfaction en confiance renforcée.
4. Différenciation concurrentielle
• Les entreprises ou professionnels qui accueillent et traitent les critiques sérieusement se distinguent par leur professionnalisme et leur capacité à évoluer.
5. Détection précoce de problèmes
• Un avis critique peut révéler un dysfonctionnement avant qu’il ne touche un plus grand nombre de clients. C’est un signal d’alerte utile.
6. Source d’innovation
• Les remarques négatives ou exigeantes incitent à chercher de nouvelles solutions, produits ou services mieux adaptés aux attentes du marché.
7. Crédibilité et authenticité
• Une entreprise qui accepte la critique, au lieu de chercher à l’éviter, gagne en authenticité et en transparence aux yeux de ses clients.
En résumé, un avis critique est une ressource précieuse : bien exploité, il devient un levier de croissance et de fidélisation.
Depuis 20 ans, le même refrain tourne en boucle : les rideaux de fer se baissent. Comptoir des Cotonniers, Casa, Naf-Naf… à chaque fermeture, on pointe du doigt le même coupable : le e-commerce.
Pourtant, il ne représente que 11 % des ventes en France (FEVAD, 2024).
Et si on arrêtait cette opposition stérile entre digital et physique ?
Le magasin n’est pas en train de disparaître. Il est en train de se métamorphoser.
1. Le client a pris le pouvoir
Hyper-informé, mobile, exigeant : il ne pense plus en “canaux”.
Son parcours est un ballet permanent entre digital et physique :
• 48 % des Français sont omnicanaux,
• 30 % repèrent en ligne avant d’acheter en boutique (ROPO),
• 16 % flânent en magasin avant de cliquer depuis leur canapé.
Ce qu’il réclame : fluidité, autonomie, personnalisation.
2. La réponse du retail : l’omnicanal, mais avec du sens
Certaines enseignes l’ont compris : le magasin devient une scène vivante où la marque s’incarne.
Design, merchandising inspirant, expérience phygitale… la promesse est belle : un parcours sans couture, un stock infini.
Mais attention : une borne interactive qui copie le site web, un écran froid et impersonnel, une tablette qui coupe le lien humain… tout cela reste une coquille vide.
3. La vraie révolution : le vendeur augmenté
Le futur du magasin ne repose pas sur la technologie seule, mais sur l’humain amplifié par la technologie.
Le vendeur augmenté ne se cache pas derrière un écran :
• il s’en sert pour enrichir la relation,
• il co-crée la solution avec son client,
• il transforme un achat en souvenir mémorable.
C’est cette expérience émotionnelle qui fidélise.
4. Quand une ville inspire l’avenir du retail : Anvers
À Anvers, le shopping devient une expérience à part entière.
Entre façades historiques rénovées, concept stores soigneusement sélectionnés et cafés intégrés à l’expérience, tout invite à flâner.
Ce qui fait la différence ?
• Une offre sélectionnée, pas une surenchère,
• Un mélange de marques locales et internationales,
• Une architecture qui raconte une histoire,
• Gastronomie, détente et culture intégrées à l’expérience,
• De la convivialité et des conseils authentiques, au lieu d’une transaction anonyme.
Ici, le commerce ne se contente pas de vendre. Il suscite des émotions, crée des rencontres, raconte des histoires.
5. La clé : transformer le commerce en lieu de vie
Que ce soit à Anvers ou dans le projet Überseequartier d’Hambourg, le modèle est clair :
un retail qui mêle shopping, restauration, culture, bureaux, logements…
Un quartier vivant, où l’on vient non pas seulement pour acheter, mais pour vivre une expérience.
En conclusion
Le commerce physique ne disparait pas, il renaît sous une autre forme.
Ceux qui considèrent leur magasin, leur centre commercial ou leur ville comme un espace inspirant, diversifié et vivant gagneront non seulement les décisions d’achat, mais surtout… les cœurs.
Et si vous aplliquiez la méthode INA avec vos enfants ? Un peu d’Imposition, de Négociation et d’Animation.
Le concept : les modes de management INA
Face à l’océan de complexité que constitue le management d’une équipe, le manager a finalement trois clés d’action à sa disposition : l’Imposition (le chef galonné qui fait marcher son autorité), la Négociation (le fin diplomate qui fait donnant-donnant) et l’Animation (le gourou inspirant qui fait lever les foules). La méthode INA consiste à doser malicieusement ces trois ingrédients en fonction des publics et des situations, au lieu de tomber toujours dans l’excès de l’un ou de l’autre, comme on a souvent tendance à le faire, stupidement…
La pratique : dresser ses enfants
Cet excès imbécile, qui nous fait par exemple négocier toute la journée comme des marchands de tapis avec nos gamins, on le retrouve dans l’éducation, abîme de complexité encore plus terrifiant que l’art managérial. Que peut la méthode INA pour les parents en détresse ?
L’élément fondamental de cette technique, c’est l’introspection. Demandez-vous, avec la plus grande objectivité du monde, vers lequel des trois modes de management vous inclinez le plus naturellement. Soyez sincère avec vous-même. Les despotes DOIVENT reconnaître qu’ils sont des despotes. Pareil pour les marchands de tapis et les vendeurs de rêve. Vous avez du mal à établir votre autodiagnostic ? Songez aux derniers conflits que vous avez eus avec votre descendance (vous ne devriez pas avoir à chercher trop loin) et à la manière dont vous les avez réglés (si on peut appeler ça «réglés»).
Si vous avez répété des phrases du genre «C’est comme ça et pas autrement», vous êtes « I ». Si vous avez dealé le débarrassage de table contre une heure de YouTube, vous êtes « N ». Si vous avez vanté les bénéfices cognitifs et comportementaux d’une leçon de maths bien apprise telle une mauvaise coach en développement personnel, vous êtes « A ». Et si vous avez torgnolé l’enfant, vous êtes juste un peu surmené(e)… Bien sûr, on n’est jamais tout l’un ou tout l’autre. Il s’agit de dégager une tendance majoritaire. Il y a des gens qui présentent un profil remarquablement équilibré entre les trois modes.
Une fois que vous avez identifié votre excès naturel, demandez-vous comment les deux autres modes de management pourraient équilibrer votre approche éducative. L’imposition est propice aux situations d’urgence et pose votre légitimité parentale. Les darons qui se font un peu trop dévorer par leurs gosses devraient regarder et prendre quelques idées dans Full Metal Jacket, ce fameux film de guerre où le chef houspille et humilie ses sous-fifres du début à la fin.
Les tyrans devraient s’informer des bénéfices de la négo en termes de souplesse, de prévention des conflits et de coupage de poire en deux. Enfin, les autres pourraient s’inspirer des meilleurs tribuns pour redonner un peu de souffle et d’enthousiasme, pour ne pas dire de sens, à leur politique éducative. Bref, se connaître soi-même, c’est faire le lit d’une meilleure rencontre avec les autres, même si ces derniers ont 12 ans et ne savent toujours pas faire le leur.
Vous souhaitez redonner une nouvelle jeunesse à votre boutique et apporter du confort à vos clients ? Une rénovation de magasin est un investissement souvent rentable sur le court, moyen et le long terme. De plus, c’est un excellent moyen d’affirmer votre marque. Nous vous livrons des conseils pour réussir votre projet.
Étude du projet et établissement d’un plan de rénovation
Réaliser une étude avant d’entamer les travaux de rénovation est une étape primordiale pour réussir votre projet. L’idéal est d’être accompagné par un agenceur de magasin. En effet, l’objectif d’une rénovation est d’améliorer l’image de votre commerce, mais aussi de multiplier vos ventes : une étude sérieuse est donc de rigueur. Engager une agence spécialisée vous donne l’assurance d’un diagnostic plus précis, qui prend en compte tous vos besoins.
L’étude permettra aussi de prévoir l’étape des travaux. Car le plus souvent, vous êtes obligé de suspendre toute activité commerciale jusqu’à la fin des travaux. Vous resterez donc un bon moment sans réaliser de ventes. Pour cette raison, vous devez estimer le début et la fin des travaux et prévoir la période creuse.
Quels équipements faudra-t-il changer ?
L’expertise de l’agenceur ne se limite pas à l’étude du projet. Il vous guidera également dans votre aménagement de magasin, en vous fournissant des équipements tels que des gondoles murales et des racks de stockage de qualité.
Il saura vous dire si vous devez privilégier des rayonnages légers, mi-lourds ou des racks charges lourdes pour votre entrepôt. Il vous indiquera comment les agencer pour faciliter votre travail, et assurer la sécurité de vos collaborateurs. À l’intérieur du magasin, votre agenceur vous guidera vers les gondoles murales, gondoles centrales et paniers filaires adaptés à vos besoins, qui permettront une mise en avant optimale de vos produits, tout en facilitant le passage de vos clients. Il pourra par ailleurs être pertinent de se pencher également sur la question des sorties de caisse, afin de parfaire votre rénovation.
Notez que ce type d’équipement peut s’acheter neuf ou d’occasion, permettant dans ce dernier cas de limiter le budget, tout en bénéficiant de matériel de qualité. Rénover son magasin, c’est aussi l’occasion de donner un coup de jeune à tout le petit matériel annexe : paniers, chariots, etc.
Quel budget prévoir pour un tel projet ?
Il est difficile de donner un montant exact pour les travaux de rénovation d’un magasin. En effet, tout dépend de la taille du local et du type d’aménagement à réaliser. Le choix du mobilier de magasin et des autres équipements seront aussi des facteurs déterminants lors de l’estimation du coût des travaux.
De plus, sachez qu’une rénovation adaptée à vos attentes a un coût. Cependant, pensez plutôt retour sur investissement : ce que va vous apporter un tel projet en termes de chiffre d’affaires.
Un magasin bien agencé et qui a laissé derrière lui ses airs désuets, c’est un magasin qui séduira les clients. Améliorez l’image de la boutique, facilitez le passage en magasin, optimisez la mise en avant de vos produits via des gondoles et rayonnages adaptés, et votre rénovation sera un succès !
Dans une stratégie de marketing, il est important de connaître les heures de pics des clients en vue d’une optimisation des horaires d’ouverture. I
ll s’avère que bon nombre de points de vente ont adopté des horaires classiques qui ne tiennent pas forcément compte des certaines réalités pourtant déterminantes.
Qu’est-ce que l’analyse des flux piétons et en quoi cela peut-être utile dans le processus d’ optimisation des horaires d’ouverture d’une boutique ?
Comment fonctionnent les magasins classiques ?
Les points de vente, de façon classique, ouvrent leurs portes entre 9 h et 12 h, puis ferment pour rouvrir autour de 14h30. Il faut pouvoir procéder à une optimisation des horaires d’ouverture des magasins en fonction du trafic piéton…
Le principe a été établi comme un standard dans le domaine de la vente, pour ce qui concerne les boutiques physiques.
Les horaires d’ouvertures et de fermetures sont connus et admis de tous, y compris de la grande majorité des clients.
On remarque donc que les centres de ventes ouvrent leurs portes entre 9 h et 12 h, puis ferment pour rouvrir autour de 15 h. Pour ce qui est des heures de fermeture, elles diffèrent en fonction des lieux. A priori, plus la boutique se trouvera rapprochée du centre-ville, plus tardivement elle fermera ses portes.
Ce sont des horaires d’ouverture et de fermetures qualifiées de classiques.
Elles ne sont pas forcément basées sur des données relevées, et qui établissent la nature même du trafic piéton.
Ces horaires d’ouverture sont ceux de l’administration publique.
Combien de fois ces horaires vous ont fait hurler ?
Mais la véritable question que l’on doit se poser est : « cette manière de fonctionner correspond-elle aux réalités du milieu commercial ? Existe-t-il un autre moyen de procéder qui pourrait permettre à une boutique de mieux rentabiliser son pas de porte ? »
Pourquoi analyser son trafic horaire
À vrai dire, c’est le chiffre d’affaires lui-même qui est basé sur le trafic horaire.
En effet, plus il y aura des personnes qui passeront devant votre boutique pendant qu’elle est ouverte, et plus vous aurez de chance de voir l’intérieur de votre magasin se remplir de visiteurs. Bien sûr, cela passe aussi par la mise en place d’une vitrine attractive.
Il importe donc de procéder à une analyse de son trafic horaire en vue d’une optimisation des horaires d’ouverture.
Si vous vous demandez encore pourquoi vous devez vous lancer dans une enquête comme celle-là, voici quelques éléments de réponses qui devraient vous convaincre.
Pour un point de vente, il est primordial de connaître avec exactitude les heures auxquelles le trafic devant sa vitrine est le plus dense.
Alors que la plupart des boutiques ne se rendent pas accessibles entre 12 et 14 h, il serait judicieux de s’assurer que le nombre de passants à cette heure-là n’est pas signifiant.
Donc, au lieu de se conformer à ce qui se fait, il est question de savoir ce qui vous convient, d’établir vos propres heures d’ouvertures et de fermetures.
En outre, il est prouvé dans le cas des horaires d’ouvertures classiques, que les points de ventes physiques se délaissent de 20 % de leurs clients potentiels (en particulier si ils ferment entre midi et deux)
Vous allez peut-être penser que ce n’est pas énorme. Mais quand on prend en compte le fait que seulement un pourcentage des personnes qui passent devant votre vitrine entrent dans la boutique et que peu d’entre ces derniers se transformeront en clients à leur tour, ce chiffre est tout simplement colossal.
Le but d’une analyse du trafic sera donc d’optimiser les horaires d’ouverture pour maximiser les chances de convertir chaque passant en client.
Il s’agit de façon plus précise d’adapter les heures de travail du personnel au trafic piéton. Il faudra donc penser à une réorganisation interne qui puisse prendre en compte les réalités professionnelles et sociales de chaque membre de l’équipe de sorte à ne frustrer personnes.
Comment analyser son trafic horaire ?
Il faut dire que les techniques qui sont mises en place dans ce cadre ne sont trop différentes de ce qui se fait sur le net.
L’analyse du trafic horaire passe par l’installation de dispositifs conçus à cet effet. Ces compteurs ont pour mission d’enregistrer le nombre de personnes qui passent devant votre vitrine. Il en va de même pour l’intérieur de la boutique.
Ainsi, sur une tranche d’heure donnée, vous saurez combien de piétons sont passés devant votre vitrine, ainsi que le nombre qui est entré à l’intérieur : Il peut s’agir de détecteurs de piétons. Le comptage peut être manuel ou automatique. Mais il est préférable d’opter pour un système automatique qui se contentera de mettre les résultats à votre disposition pour analyse et prise de décision.
La technique complète à dérouler est présentée dans ce podcast :
Ajoutons que ces chiffres peuvent varier en fonction des saisons ou des époques de l’année.
Par exemple, si un évènement majeur est organisé dans votre commune, il est évident que votre trafic client augmentera considérablement.
De même, le phénomène est observé quand il est question des vacances scolaires pour les boutiques qui vendent des articles d’été.
En d’autres termes, une boutique doit adapter ses heures d’ouverture en fonction des besoins et des habitudes de la clientèle.
Les heures d’ouvertures et de fermetures peuvent ainsi varier selon les saisons et les époques de l’année.
Avec un programme de communication mis en place, les clients devraient pouvoir le comprendre et y voir leurs intérêts pris en compte.
Quelques outils de mesure du trafic piétons
Il existe beaucoup d’outils pour mesurer le trafic client…
BlueSecur
Ce logiciel intègre un système nommé Cognimatics. C’est celui-ci qui, à l’aide des caméras installées dans votre boutique, est chargé de compter le nombre de personnes qui passent devant votre vitrine. Son usage peut se faire en interne comme en externe. Dans le cas des centres commerciaux plus vastes, il faut savoir que ce logiciel est aussi capable de compter les véhicules différemment des êtres humains.
Trencube
C’est un outil de comptage qui va au-delà. En tenant compte des dernières avancées publiées par les concepteurs de ce capteur ultra simple à installer, elle est maintenant capable de mettre à disposition des chiffres complexes comme le taux d’attractivité, le taux de transformation, le nombre de clients présents dans le point de vente par heure.
Cliris
Equipé d’une caméra, l’appareil compte le nombre de passants, ainsi que le nombre de personnes qui entrent dans la boutique. Les caméras sont cependant complexes à installer.
Les avantages et les exigences d’une optimisation d’horaire
Supposons un instant que vous soyez parvenu à une optimisation de vos heures d’ouverture. L’avantage le plus évident est que le nombre de vos clients augmentera. Il en sera donc de même pour ce qui concerne votre chiffre d’affaires. Mais encore, serez-vous capable de maintenir la tendance ? Il est prouvé que lorsqu’un prospect entre dans une boutique et en ressort rapidement, c’est qu’il a été insatisfait. Cela peut venir de différents problèmes rencontrés (rupture de stock, mauvais renseignement, itinéraire complexe à l’intérieur, mauvais accueil, etc.).
Donc, il faudra faire en sorte que vos commerciaux soient aguerris à leurs tâches pendant les heures de pic. Il faut aussi fidéliser au maximum. L’optimisation des heures d’ouverture vous permet aussi de ne pas perdre du temps dans votre boutique à des heures où les clients sont les moins nombreux. Vous allez aussi pouvoir ménager votre personnel en fonction de cette donnée.
En parlant de données, celles-ci sont vitales dans le cas d’une enseigne qui dispose de plusieurs points de vente. Ce sont des informations qui sont la base de la mise en place d’une stratégie globale de marketing ou de communication, ou qui entrent dans le cadre d’une analyse globale de performances. De plus, les informations collectées lors d’une analyse de point de vente permettent de mieux penser le lancement des campagnes. En sachant avec précision les moments où le trafic piéton est plus dense, il y a plus de chance d’impacter un plus grand nombre de personnes.
Enfin, nous pouvons ajouter que connaître ces données ne se limite pas juste à la recherche d’une optimisation des heures d’ouverture. C’est aussi un moyen efficace d’apprécier l’attractivité du point de vente. En effet, les chiffres obtenus peuvent révéler le caractère non viable de la boutique, du point de vue de son positionnement géographique. Le gain ici est que l’enseigne ne perdra pas du temps et de l’énergie sur un point de vente dont les chiffres seront en dessous des attentes pour des raisons qui demeurent immuables pour le moment.
Conclusion
On peut donc retenir que dans le domaine du marketing, se conformer aux horaires d’ouverture classiques est une erreur stratégique. Il est préférable, dans le but d’une optimisation des horaires d’ouverture, de procéder à une analyse du flux piéton. Les données du flux piéton ont une utilité diversifiée qui va de la réorganisation des heures d’ouverture à la détermination de la viabilité du point de vente. Le but ultime est de ne plus se délaisser des 20 % de passants !
Le développement du e-commerce a permis à de nombreuses enseignes de mettre davantage l’accent sur la clientèle virtuelle. Cependant, il est essentiel de conserver la constance en termes de fréquentation de votre magasin. Bien qu’inciter les clients à se rendre dans votre boutique ne soit pas forcément chose facile, cela contribue au succès de votre entreprise. Découvrons les bonnes astuces pour les encourager à venir en magasin et à acheter.
L’apparence du magasin et la présence en ligne
Une fréquentation élevée de votre magasin physique est un indicateur de la bonne santé commerciale de votre entreprise. Un important flux de visiteurs montre en effet l’intérêt de la clientèle pour les produits/services que vous proposez. Cela encourage également les autres à vous connaître.
Soignez l’apparence de votre magasin
En tant que commerçant qui veut développer son commerce, posez-vous la question suivante : comment puis-je attirer des clients dans mon magasin et ainsi gagner en visibilité ? Une devanture soignée encourage les clients à pénétrer dans votre magasin afin d’y découvrir les produits/services que vous proposez.
Assurez-vous qu’elle soit bien tenue, propre et attrayante pour augmenter vos chances d’attirer la clientèle. Dans cette optique, n’hésitez pas à investir une bonne fois pour toutes dans les éléments comme la peinture, la présentation ou la porte d’entrée. Faites en sorte que la devanture soit accueillante, que l’aménagement intérieur soit logique et que les clients puissent trouver facilement ce qu’ils cherchent. Auquel cas, vous risquez de ne pas attirer de nouveaux clients.
Soyez présent et actif sur le web
Une forte présence en ligne contribue grandement à augmenter la fréquentation physique de votre magasin. La plupart des personnes étant actuellement présentes sur les réseaux sociaux et sur la toile en général, le développement de votre e-réputation ne doit donc pas être négligé. Faites la promotion de vos offres, des nouveautés ainsi que des évènements en usant et en abusant d’internet. Dans l’optique d’utiliser efficacement vos magasins physique et en ligne, n’hésitez pas à ajouter l’option click-and-collect.
Vos clients pourront ainsi passer commande sur le web et récupérer leur colis en magasin physique. Profitez de leur venue pour leur présenter les articles associés susceptibles de les intéresser. N’oubliez pas l’importance d’entretenir une relation sur le long terme avec les clients que vous avez déjà gagnés. Cette opération passe par la création d’une carte de fidélité ou par l’envoi d’une newsletter.
Le bouche-à-oreille et un personnel qualifié
Dans votre démarche de faire fructifier votre affaire et d’inciter les clients à visiter votre enseigne, demandez-vous ce qui vous pousse, vous, à revenir dans votre magasin préféré. Demandez-vous également lequel vous privilégiez pour faire vos achats et ce qui le distingue des autres. N’hésitez pas à vous inspirer de ce que les autres enseignes font pour mettre en œuvre de nouvelles stratégies.
Embauchez du personnel confiant et compétent
Le personnel qui travaille dans votre magasin joue également un rôle primordial dans le développement de celui-ci. Les employés doivent contribuer à la bonne qualité de l’expérience client. Dans ce cadre, nous vous recommandons vivement d’investir dans leur formation pour améliorer leurs services à la clientèle, mais également leurs connaissances.
Lorsqu’un client pose des questions, le personnel doit logiquement avoir les réponses et les donner avec assurance. Les employés doivent par ailleurs être en mesure de s’occuper pour éviter l’ennui et pour faire bonne impression. Pénétrer dans un magasin et y trouver une vendeuse qui s’ennuie devant son smartphone est en effet décourageant pour la clientèle. Gardez par ailleurs en tête que vos clients sont vos premiers ambassadeurs. Travaillez le relationnel en étant serviable et aimable. De cette manière, vous pouvez être sûr qu’ils vous feront une bonne publicité. Vous pouvez également faire un petit geste qui finira de les convaincre de vous représenter auprès de leurs proches en offrant des bons de réduction ou en ajoutant un produit supplémentaire.
Faites la promotion du bouche-à-oreille
Vous n’êtes certainement pas sans savoir que les recommandations et les critiques sont essentielles pour une entreprise. Généralement, lorsqu’un client envisage l’acquisition d’un produit, il commence par prendre connaissance des commentaires de ceux qui l’ont déjà acheté. Bien souvent, ils sont déterminants dans la décision d’achat. Pour avancer intelligemment, vous pouvez proposer des avantages en échange de recommandations ou de critiques de la part des clients. Ces derniers en parleront alors à leurs amis/connaissances qui eux-mêmes en feront autant. Ils pourront ainsi profiter de certains avantages tout en vous aidant à améliorer la circulation de commentaires positifs, mais également l’appréciation de votre boutique.