Le digital, un atout inestimable pour votre chiffre d’affaires en magasin.

Lorsqu’un magasin souhaite développer sa visibilité auprès de la clientèle, trois questions sont essentielles à se poser :

  • Comment se démarquer de la concurrence en dehors des heures d’ouverture d’un magasin ?
  • Comment maximiser la communication auprès des prospects de façon continue ?
  • Comment accompagner le client tout au long de son expérience d’achat et ainsi augmenter le niveau de service ?

Pour y répondre, il faut prendre en compte tous  les éléments qui constituent une bonne stratégie digitale.

Grâce à des outils de communication performants tels que site web, réseaux sociaux ou blog, le digital consolide les synergies entre Internet et le magasin, ce qui renforce la motivation de se déplacer sur le lieu de vente.

De plus, la mise en valeur et la différenciation des produits par rapport à la concurrence se fait en continu, sans tenir compte des heures d’ouverture du magasin. Même quand vous ne travaillez pas, votre business continue d’évoluer et d’attirer de nouveaux prospects.

Enfin, grâce à des informations ciblées et adaptées, le visiteur est accompagné dans son expérience d’achat dès les premières étapes. De ce fait, les collaborateurs présents sur l’espace de vente peuvent augmenter le niveau de service, en affinant les prestations proposées pour chaque type de clientèle.

En conclusion, les visiteurs ne se contentent plus de démarrer leur expérience d’achat durant les heures d’ouverture du magasin. Ils vont puiser l’information sur Internet, aussi bien sur la page web du commerçant, leur réseau social que sur des blogs de consommateurs par exemple.

Le digital est donc le vecteur de nouveaux positionnements pour les points de vente.

Apprendre à détecter les symptômes du stress

 

Le stress au travail représente un danger de plus en plus présent. Il touche n’importe quel métier et peut s’avérer difficile à détecter. Parmi les causes récurrentes de stress, il faut relever :

  • Le manque de communication dans l’entreprise
  • La mutation technologique
  • La surcharge de travail
  • Les responsabilités difficiles à assumer
  • Les mauvaises conditions de travail (manque d’autonomie, isolement, …)
  • Le harcèlement moral ou physique

Le manque de communication dans l’entreprise engendre régulièrement des situations de stress, notamment quand des changements opérationnels ont lieu régulièrement et que ceux-ci influencent une part importante du travail en cours. Par exemple, quand un collaborateur se demande si ce qu’il fait est pertinent ou utile à court terme, mais qu’aucune information ne lui permet d’avoir une réponse claire à ce sujet.

La mutation technologique est une étape incontournable dans la vie d’une entreprise. De ce fait, pour être compétitif par rapport à la jeune génération, il est crucial de maîtriser les nouveaux outils informatiques ou les réseaux sociaux, pour tenter de conserver son emploi le plus longtemps possible. La concurrence intergénérationnelle qui en découle peut donc engendrer une source de stress, présente majoritairement chez les seniors.

La surcharge de travail est liée au besoin de répondre constamment à la pression imposée par un niveau de productivité élevé. En conséquence, la personne n’arrive plus à gérer les tâches qui lui sont confiées, soit par manque de temps, soit par la complexité des dossiers traités.

Certaines responsabilités peuvent être difficiles à assumer. Par exemple, lorsqu’un collaborateur doit s’occuper de planifier une restructuration, il peut prendre conscience que de ses choix, des personnes perdront leur métier, certains seront délocalisés, ou d’autres recevront une promotion. Cette pression peut engendrer du stress et donc une baisse progressive de la qualité du travail.

Les mauvaises conditions de travail, comme le manque d’autonomie ou l’isolement d’un collaborateur, sont souvent identifiées après l’apparition du stress. Ces cas peuvent générer du mal-être ou le sentiment d’avoir effectué un mauvais choix de carrière. La conséquence directe sera une baisse de motivation et donc une baisse de la productivité du collaborateur.

Le harcèlement moral ou physique peut avoir des conséquences graves. De plus, le regard des autres sur la victime apporte un facteur de stress supplémentaire. A noter que de nombreuses personnes déclarent avoir tenté de mettre fin à leurs jours, suite à ce type d’agression.

Enfin, pour chacune de ces causes, le risque de burnout est important, si les symptômes de stress ne sont pas détectés suffisamment tôt. Le burnout d’un collaborateur a pour conséquence, du point de vue de l’entreprise, une baisse de la productivité et de la qualité du travail, voire le remplacement définitif de la personne.

 

Comment sortir d’une situation de stress ? 

Pour répondre à cette question, Daniel vous propose quelques solutions, qui vous permettront de garder en tête l’aspect le plus essentiel : la perfection ne doit pas être une cible de vie.

L’importance commerciale des vitrines – principes de base

Dans le jargon populaire, il existe une expression bien connue : faire du « lèche-vitrines », soit le fait de se promener en regardant les vitrines des magasins. Et si cette expression cachait un enjeu économique ?

En effet, la vitrine d’un magasin représente un outil marketing de première importance.  Il s’inscrit dans une démarche qualité au niveau de l’accueil, que l’on peut analyser de la manière suivante :

  • 20 premiers pas
  • 20 premiers centimètres
  • 20 premiers mots
  • 20 premières secondes

20 premiers pas. La qualité de l’assortiment et du service clientèle sont perceptibles au travers de la vitrine.  Séduit par la théâtralisation des produits, le visiteur prend la décision de rentrer dans la surface de vente. Ce premier contact avec les produits est déterminant pour la suite de l’expérience d’achat.

20 centimètres. Une fois dans le magasin, l’accueil est une étape primordiale. En effet, si la personne n’est pas rapidement prise en charge, ce dernier choisira immédiatement de s’en aller. De ce fait, une communication personnalisée garantit l’établissement d’une relation de confiance entre le vendeur et son interlocuteur, ainsi qu’au niveau de la présentation des produits.

20 premiers mots. Une communication personnalisée garantit l’établissement d’une relation de confiance entre le vendeur et son interlocuteur, ainsi qu’au niveau de la présentation des produits. Plus le niveau de l’accueil est élevé, plus le taux de transformation du visiteur en client augmente.

20 premières secondes. Même si l’acte de vente ne déroule pas lors de la première visite, le client est déjà à même de répondre à deux questions fondamentales, et ce dès les premières secondes de son expérience:

  • « Ai-je trouvé les réponses à mes questions ? »
  • « Vais-je revenir une prochaine fois ? »

Si le client répond positivement à ces deux interrogations, il sera disposé à effectuer un ou plusieurs achat(s), ainsi qu’à recommander favorablement le point de vente à son entourage. Ainsi, le chiffre d’affaires peut augmenter en un minimum de coûts pour l’entreprise.

Les 5 profils du manager

Comme à bord d’un navire, il n’existe qu’un seul chef opérationnel au sein d’une entreprise. Or, existe-t-il réellement qu’un seul type de dirigeant ?

Les profils les plus identifiables sont :

  • le dictateur,
  • le démissionnaire
  • le gestionnaire
  • le copain

Chacun de ses profils comporte des avantages et des inconvénients.

Pour un dictateur, son attention est centrée sur l’action, l’énergie et l’atteinte des résultats. En revanche, le consensus et la réflexion d’équipe sont des étapes de développement qui péjorent la productivité, en terme de temps investi. S’il est juste de vouloir réaliser ses objectifs, il est primordial d’impliquer ses collaborateurs dès les premières étapes du processus, afin d’augmenter leur motivation et ainsi assurer un bon niveau de productivité.

Pour un démissionnaire, l’évolution de l’entreprise ne l’intéresse plus. Son regard est déjà porté sur la suite de sa carrière et délègue petit à petit le suivi des affaires courantes. Le point positif, c’est qu’il peut ainsi témoigner une totale confiance à ses équipes et se reposer sur leurs épaules. L’inconvénient majeur, c’est que lorsqu’il n’y a plus de directive claire prise par une seule personne, plusieurs courants décisionnels peuvent apparaître et ainsi risquer de diviser les collaborateur au sein d’une même équipe. Il est donc important de savoir fédérer autour de soi, de déléguer certaines tâches à des personnes de confiance, tout en concervant pleinement son rôle de meneur d’hommes.

Pour ce qui est du gestionnaire, il effectuera son travail de manière irréprochable mais sans plus. Un avantage de ce trait de caractère, c’est de s’assurer d’une continuité dans la qualité des prestations proposées par l’entreprise, aussi bien en interne qu’en externe. En revanche, aucune initiative de changement ou d’amélioration n’émane de ce type de chef d’entreprise. En effet, « tant que cela fonctionne, pourquoi changer ? » ou « on a toujours fait comme ça » sont des expressions sur lesquelles il se conforte pour ne pas prendre de risque pour améliorer la productivité. Si la stabilité d’une entreprise représente une force majeure, seule une remise en question des processus, en lien avec l’innovation dans le domaine des nouvelles technologies garantit un développement pérenne de l’entreprise par rapport à ses concurrents.

Quant au copain, parfois issu des rangs des collaborateurs de l’entreprise, ou simplement d’un âge similaire à ses collaborateurs,  son seul objectif est de n’avoir aucun ennemi. Grâce à une bonne ambiance au sein d’un groupe de travail, la productivité peut être saine et pérenne. Or, toute forme de gestion de conflit ou de prise de décision autoritaire lui est insupportable. Là encore, la bonne entente au sein d’un groupe de personnes garantit des relations saines, mais elles ne doivent pas se faire au détriment du rôle hiérarchique de chacun.

Finalement, quel est le profil qui rassemble l’ensemble des aspects positifs, tout en veillant à ne pas agir de manière négative ? C’est le leader.

En effet, le leader est une personne qui sait :

  • privilégier une relation authentique et de qualité
  • exiger des résultats élevés
  • faire des efforts pour motiver son équipe en étant activement participatif auprès d’eux
  • s’impliquer et s’engager vis-à-vis des normes de qualités
  • tenir une place prépondérante pour le travail d’équipe

En conclusion, être un bon leader, c’est savoir fédérer et encourager, pour le bien de l’entreprise et des collaborateurs.

Présentation d’Eric Basler, partenaire DLM management

Comment vous appelez-vous ?

Je m’appelle Eric Basler.

Quel est votre parcours professionnel ?

J’ai 50 ans, je suis célibataire sans enfants. Né à Genève, je partage ma vie entre Lausanne et le Maroc.

Passionné depuis toujours par les interactions entre les clients et la surface de vente, j’ai appris de manière autodidacte, dans une première phase professionnelle, les métiers de PolyDesigner 3D, de Merchandiser & de Visual-Merchandiser auprès des groupes MANOR, HM & MIGROS.

Après avoir occupé plus de 8 ans des positions de responsabilités nationales, préférant la posture d’accompagnant à celle de team-leader, je me suis mis à mon compte en 2009. J’ai alors investi dans une formation de formateur d’adultes. J’ai obtenu le Brevet Fédéral de Formateur d’adultes en 2013.

J’interviens depuis comme facilitateur en « Marketing point de vente », auprès de différents groupes commerciaux, des chaines de boutiques, des institutions étatiques ou privées, ainsi qu’à la demande de commerçants individuels.

Quel est votre rôle au sein de DLM management ?

Spécialiste du Visual-Merchandising, je propose les accompagnements suivants :

  • Observation de l’expérience client (audits)
  • Boost commercial au travers de la gestion des émotions du consommateur (recommandations pragmatiques et suivis réguliers)
  • Optimisation de l’animation visuelle et commerciale (mentoring sur la surface de vente)
  • Augmentation de la motivation et de l’efficience des équipes au niveau de la force de vente (formations volantes et accompagnement métier)

Que ce soit dans les activités FOOD ou NON-FOOD, mes compétences de Visual-Merchandiser, de flying-teacher et de coach POS, mises à la disposition de la force de vente des boutiques NESPRESSO suisses, par exemple, font que mes interventions à haute valeur ajoutée sont appréciées et génèrent une optimisation des performances « point de vente » assurée.

En complément approprié des champs d’activités de mes collègues partenaires DLM, mon objectif est de booster les softskills de mes clients / participants, afin de répondre à leurs objectifs personnels et/ou professionnels en matière d’acquisition de compétences supplémentaires.

Pourquoi avez-vous décidé de rejoindre DLM management ?

C’est tout simplement la structure visionnaire de développement des compétences du RETAIL que je cherche à intégrer depuis longtemps.

Mon but collaboratif : L’activation de synergies pragmatiques, complémentaires et orientées clients, pour le bien des consommateurs et des commerçants.

Comment voyez-vous l’évolution du Business Management au sein de votre métier ?

L’évolution du business management doit passer par un « retournement de la chaussette », soit de en plaçant le client au centre de toutes les préoccupations, dans le cadre de la gestion permanente et omnicanale des différentes relations simultanées, entretenues avec des commerçants ou des surfaces de vente, en vue de trouver une solution à son problème.

Quel message souhaitez-vous faire passer auprès des personnes qui hésitent à faire appel à DLM Management ?

Partager ma devise – acquise tout au long de mes 30 ans d’immersion dans le monde du commerce de détail suisse : « Rêver pour vous éveiller ! De rêveurs, vous deviendrez des éveilleurs » Gitta Mallasz.

Comment préparer une séance de travail pour en tirer le meilleur rendement.

Pour qu’une séance de travail soit efficace, en préparer chaque détail constitue l’étape essentielle de son succès. Aucun déroulement de séance ne peut être productif si une préparation n’a pas été minutieusement organisée et planifiée auparavant. Cette préparation concerne autant la liste des personnes à convoquer que les documents à préparer, en fonction des thèmes qui seront abordés durant cette séance.

En effet, selon les participants attendus lors d’une séance, il est important que les informations pratiques (date, lieu et heure, thème de la séance) leur parviennent suffisamment à l’avance, afin que ces derniers puissent s’assurer de leur disponibilité. De plus, aucun participant ne consentira à donner de son temps pour une séance s’il n’en connaît ni les motifs, ni la raison de sa convocation.

Lors de l’envoi de la convocation jointe à l’ordre du jour, tous les documents essentiels au bon déroulement de la séance sont fournis dans un délai raisonnable (rapports, annexes diverses et demande de présentation de la part de chaque participant).

La plupart du temps, des intervenants peuvent être invités à s’exprimer durant la séance. Pour ne pas créer une situation d’improvisation mal vécue, l’ordre des interventions et le temps de parole pour chacun d’entre-eux est clairement indiqué dans l’ordre du jour. Dans certains cas, un résumé des présentations peut être envoyé aux participants, si cela est jugé pertinent.

Comme le temps au sein d’une entreprise est très précieux, donner une durée ferme de la séance permettra d’indiquer vers quelle heure les discussions devraient se terminer. Pour qu’une rencontre ne soit pas simplement un échange de propos, des objectifs doivent préalablement fixés, afin de mesurer l’efficacité des débats en vue de faire progresser chaque point traité à l’ordre du jour.

Enfin, pour que chaque personne puisse se baser en tout temps sur les décisions prises lors des séances, un procès-verbal est rédigé durant la réunion, puis transmis à tous les participants, y compris aux personnes excusées. Ce document peut soit contenir tous les éléments abordés lors de la séance (détails de chaque discussion, intervention ou prise de parole nominative), soit synthétiser principalement les décisions prises, tout en indiquant les différentes actions à prendre découlant de ces décisions.

Le « consomm’acteur » : un partenaire inattendu…

 

Tout d’abord, voici une définition du mot « consomm’acteur » :

 » Mot-valise constitué à partir des mots « consommateur » et « acteur » pour désigner un consommateur qui n’accepte plus passivement les biens et les services qu’on lui propose. Consumériste averti, ce consommacteur (ou consommateur) est exigeant et n’hésite plus à contester le pouvoir des marques s’il le juge autocratique, allant jusqu’au boycott si cela lui semble nécessaire. « , issu du glossaire e-marketing.fr (consulté le 8.5.2017)

Dans un premier temps, lors de l’application traditionnelle du processus d’élaboration d’un nouveau produit/service ou l’évolution d’une offre existante, le consomm’acteur est perçu comme une personne dérangeante. Car, ce dernier ne se contente pas d’exprimer ses idées ou ses besoins d’achat, il souhaite également prendre part activement au processus de réflexion.

Or, il est possible de voir le consomm’acteur sous un aspect bien plus positif. En effet, tel un client sociétaire , le consomm’acteur souhaite contribuer à la réalisation des meilleures opportunités de proposer de nouvelles innovations, soit :

  • en profitant de son expérience de consommateur aussi bien en lien avec la concurrence qu’avec l’entreprise elle-même
  • et/ou en proposant des solutions de développement concurrentielles susceptibles d’attirer une clientèle qui lui correspond.

Parmi les nombreux avantages pour l’entreprise de faire appel à des consomm’acteurs, il faut relever l’opportunité de réduire un accueil réticent d’une nouvelle offre auprès des clients actuels ou de prospects. Alors qu’une image négative véhiculée sur les réseaux sociaux pourrait coûter très cher, que ce soit en argent ou en énergie dépensée à rehausser l’opinion des consommateurs, la contribution d’un consomm’acteur peut s’avérer être un investissement beaucoup moins onéreux et rentable à court ou moyen terme.

A noter encore que plus un client, simple consommateur de passage ou consomm’acteur régulier, est satisfait d’une prestation, plus il en parlera positivement autour de lui. La seule différence, c’est que le consomm’acteur s’engagera davantage, notamment par le lien étroit de reconnaissance mutuelle, établi au fil des expériences d’achats, entre le client et l’entreprise à laquelle il se sent appartenir pleinement.

Le taux de conversion en magasin

De par l’essor des nouvelles technologies, de plus en plus d’achats sont réalisés par le e-commerce. Cette pratique représente un pourcentage important du chiffre d’affaires des entreprises, notamment en raison de l’immédiateté d’accès au produit pour un visiteur.

Or, pour que la vente en magasin continue d’être aussi attractive que la vente en ligne, l’accueil doit constituer une valeur ajoutée aux autres services présents en ligne. En effet, de par le contact physique, il est possible de créer une relation de confiance entre le vendeur et le visiteur, de sorte que ce dernier soit encouragé à effectuer un acte d’achat. Ainsi, le taux de conversion en magasin augmente.

Mais que signifie ce taux ?

 » indicateur de performance d’une campagne de marketing direct, mesurant le ratio entre les individus ayant réalisé l’action recherchée dans le cadre de la campagne (généralement un achat) et le nombre total d’individus touchés par la campagne. « , issu du glossaire e-marketing.fr (consulté le 4.5.2017)

A noter encore que l’accueil dans un magasin se joue dès les premières secondes. De cette première impression, le visiteur décidera s’il souhaite poursuivre son expérience d’achat ou non. Enfin, plus le visiteur est satisfait, plus il sera disposé à parler de votre magasin à son entourage.

C’est pourquoi, une politique d’accueil doit être mise en place, afin de décrire les objectifs et les processus pour chaque personne présente en front office. Plus elle est simple et efficace, plus les collaborateurs l’adopteront, de façon à obtenir plus rapidement les résultats escomptés.

 

Comment retenir les visiteurs de votre site

Alors que la communication numérique devient de plus en plus incontournable, comment éviter que vos visiteurs ne fassent qu’un simple passage furtif sur votre page ? Alors qu’un taux de rebond élevé peut donner un signal négatif concernant l’activité des visiteurs, voici quelques pistes pour rendre votre site plus attractif et ainsi augmenter le taux de conversion de vos visiteurs en prospects potentiels.

Tout d’abord, une fois que le visiteur est arrivé sur votre site par l’un des différents chemins d’accès (réseaux sociaux, liens web, recherche directe dans google, etc.), l’objectif est de le transformer en prospect. Plus le site sera pertinent pour la requête du client, plus il sera disposé à poursuivre son expérience d’achat.

Or, pour que votre site web réponde aux besoins des visiteurs, il est fondamental de définir clairement le(s) public(s) cible(s) à qui s’adressent les contenus consultables. En effet, plus l’information est claire et facile d’accès sur l’activité délivrée par l’entreprise, plus un visiteur comprendra que vous possédez des réponses et des solutions concrètes à ses besoins et attentes. De plus, en optimisant les conditions pour une ouverture de votre site dans les 3 secondes, surtout depuis une plateforme mobile, vous diminuez les risques qu’une personne ne s’intéresse pas à votre contenu.

Enfin, votre site web constitue une image clé de votre entreprise. Contrairement aux informations véhiculées sur les réseaux sociaux sur lesquelles il est difficile d’en maîtriser tous les impacts, plus votre site web renvoie une image professionnelle, plus vos clients auront le sentiment d’investir dans une entreprise qui est consciente également de son propre développement.

Pour aller plus loin, découvrez l’article de Stéphane Gauthier, consacré à ce sujet.

La communication et ses filtres

La communication : tenir compte des filtres en communiquant, c’est réfléchir pour parler mieux.

Daniel vous apporte ses conseils pour optimiser votre communication.

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