Faire du chiffre d’affaires qualitatif

Tout d’abord, voici une définition de ce que représente le chiffre d’affaires :

 » Le chiffre d’affaires (abrégé « CA ») est la somme des montants des ventes de produits et de prestations de services réalisées par une entreprise au cours d’un exercice comptable (d’une durée d’un an le plus souvent). Cette donnée constitue notamment une indication concernant le volume d’affaires produit par l’activité de l’entreprise. « , tiré de Droit-finances.net (consulté le 8.6.2017)

Dans une entreprise, le moteur principal est le chiffre d’affaires. C’est un très bon indicateur de son activité sur une année. Il permet notamment :

  • D’appréhender la taille d’une entreprise
  • De mesurer la variation du chiffre d’affaires sur une période donnée.
  • De connaître sa part de marché dans son secteur

La taille d’une entreprise. Pour mesurer sa taille, les dirigeants calculent le chiffre d’affaires réalisé sur une année, en tenant compte des contraintes d’exploitation. Parmi les contraintes plus récurrentes, il existe: les ressources à disposition (humaines, matérielles et financières), la configuration des bâtiments (surface à disposition, ancienneté des locaux, aspects légaux de conservation, etc.), ainsi que les horaires d’ouverture. De par cette analyse, l’entreprise détermine sa force de vente et son potentiel de développement.

La variation du chiffre d’affaires. Une fois l’analyse du chiffre d’affaires effectuée, il est intéressant de se pencher sur son évolution durant une période donnée. Par exemple, mesurer le chiffre d’affaires des ventes durant 5 ans à la même période, ou encore mesurer l’augmentation ou la diminution des ventes sur une période de 6 mois consécutifs. De ce fait, il est possible de mettre en place une stratégie de saisonnalité des produits, en lien avec les données statistiques des périodes précédentes analysées.

La part de marché de l’entreprise. Au sein du secteur d’activité, il est important de comparer le chiffre d’affaires de l’entreprise par rapport à celui de l’ensemble des entreprises du secteur. Cela permet d’identifier la force de croissance de l’entreprise. En effet, l’évolution du marché global a un impact sur les opportunités de développement, du point de vue macroéconomique. De ce fait, la vision définie par les dirigeants peut également tenir compte des contraintes macroéconomiques lors de l’élaboration de la stratégie à moyen ou long terme.

Enfin, dans notre vidéo du jour, David vous propose quelques pistes de réflexion concernant le chiffre d’affaires qualitatif, soit la mise en valeur des produits qui génèrent un chiffre d’affaire élevé, en tenant compte de la quantité de produits vendus et de leur marge bénéficiaire à l’unité.

L’ingénierie des services : de la chaine de production à la vente des produits

 

Dans le milieu du retail, la notion de service est très présente. Elle prend plusieurs aspects, notamment au niveau du lien entre le lieu de vente, le produit, le vendeur et le client.

Pour mesurer l’efficacité de la chaine de production d’un produit, 5 outils d’analyse sont recommandés :

  • Le design de service
  • Le business management et marketing
  • La chaîne logistique
  • La chaîne de valeur
  • Le Blueprint

Le design de service. Lors de l’élaboration d’un nouveau produit, un groupe de travail est constitué, afin de planifier tout le projet dans son ensemble. Or, pour optimiser l’offre par rapport à la demande, il est important de placer le client au centre des prises de décisions, en vue de maximiser sa satisfaction finale.

Le business management et le marketing. Bien que le marketing traditionnel et le Community management permettent de communiquer en temps réel auprès des clients et prospects, le moyen de communication le plus rapide reste le « bouche-à-oreille », directement amorcé par le client. En effet, une personne fait part de son expérience à 8 personnes qui, à leur tour, en parleront à leurs proches, etc. De plus, l’usage des réseaux sociaux augmente le phénomène de la transmission virale d’information. Le client joue donc indirectement le rôle d’ambassadeur. Plus l’expérience vécue est positive, plus le nombre de nouveaux clients potentiels augmente à moyen terme.

La chaîne de logistique. Lors de la création d’un produit, l’analyse de chaque étape garantit une meilleure rentabilité de la productivité. De cette analyse, il est possible d’assurer le meilleur niveau de qualité possible, tout en tenant compte des délais. De plus, certaines mesures peuvent être ajoutées, améliorées ou supprimées en fonction des objectifs de production fixés.

La chaîne de valeur. En complément de la mise en valeur d’un ou plusieurs USP au sein d’un magasin, l’identification de la valeur ajoutée de chaque étape de production, orientée du point de vue du client, que ce soit par la renommée d’un fournisseur, la sélection des matières premières, etc., fait ressortir les éléments sur lesquels un acheteur sera disposé à accepter une augmentation du prix en lien avec la qualité perceptible du produit final. De ce fait, il est possible de mesurer le niveau de fidélité de la clientèle sur une période donnée.

Le Blueprint. Lors de son application, l’évaluation d’un produit se mesure selon deux critères. D’une part, l’analyse porte sur l’utilisation du produit qui génère des difficultés mineures, moyennes ou importantes. Plus elles sont importantes, plus elles remettent en question la fiabilité du produit et la pertinence de sa réalisation. D’autre part, l’étude consiste à reproduire sur papier les étapes de l’expérience d’achat du client, puis, de les comparer avec les options offertes par le produit. Par exemple, cette comparaison est très utile lors de la commercialisation d’une application ou d’un service proposé de manière intangible.

Enfin, dans notre vidéo du jour, nous vous proposons quelques exemples d’activités professionnelles liées au retail, dans lesquelles une bonne gestion des ressources humaines, matérielles et financières génère une augmentation du chiffre d’affaire.

 

Le USP: l’aspirateur de fréquence en magasin

Tout d’abord, voici comment définir l’USP :

 » L’Unique Selling Proposition ou USP est la promesse principale utilisée dans le cadre d’un discours publicitaire ou d’un entretien de vente. Pour délivrer tout son potentiel de conviction, l’unique selling proposition ne doit pas pouvoir être utilisée par la concurrence et doit être basée sur un élément réellement différenciateur. « , tiré de l’Encyclopédie illustrée du marketing  » Définitions-marketing » (consulté le 1.6.2017)

Comment définir un USP de manière optimale ?

Pour répondre à cette question, il faut effectuer 3 étapes :

  • Analyser les produits proposés chez la concurrence
  • Analyser les habitudes de la clientèle spécifique à chaque point de vente
  • Identifier le produit représentant la valeur ajoutée du magasin

La concurrence. Elle constitue une source d’information essentielle. En effet, c’est en observant ces concurrents que l’on peut faire évoluer le marché dans son ensemble. De plus, certaines idées ont peut-être déjà échoué chez un concurrent. Il est donc intéressant de savoir comment améliorer leur développement, ou le cas échéant, de ne pas les appliquer dans son propre magasin.

La clientèle. Pour chaque point vente, la clientèle est différente. Elle dépend du tissu démographique dans lequel le magasin est implanté. Cette notion est très importante pour les chaines de magasins. En effet, un produit peut être une force de vente à un endroit, mais n’avoir aucun impact sur la clientèle dans un autre point de vente.

Le produit. En fonction de la concurrence et de la clientèle, il est possible de faire ressortir le produit phare de votre magasin. Il constitue la valeur ajoutée de votre assortiment. Il peut s’agir aussi bien d’un produit de base que d’un accessoire à un autre produit.

Enfin, la valeur ajoutée de votre USP dépendra également de la qualité du service associée à la vente de ce produit. On peut donc parler de « Unique service proposition ». Dans notre vidéo, David vous propose quelques exemples d’USP faciles à mettre en place.

En conclusion, mettre en place des USP est une stratégie commerciale importante. Une fois satisfaits, certains de vos clients seront vos ambassadeurs. Ils vous recommanderons pour la qualité de vos produits ainsi que du service à la clientèle. Cela augmentera la fréquence en magasin.

Le digital, un atout inestimable pour votre chiffre d’affaires en magasin.

Lorsqu’un magasin souhaite développer sa visibilité auprès de la clientèle, trois questions sont essentielles à se poser :

  • Comment se démarquer de la concurrence en dehors des heures d’ouverture d’un magasin ?
  • Comment maximiser la communication auprès des prospects de façon continue ?
  • Comment accompagner le client tout au long de son expérience d’achat et ainsi augmenter le niveau de service ?

Pour y répondre, il faut prendre en compte tous  les éléments qui constituent une bonne stratégie digitale.

Grâce à des outils de communication performants tels que site web, réseaux sociaux ou blog, le digital consolide les synergies entre Internet et le magasin, ce qui renforce la motivation de se déplacer sur le lieu de vente.

De plus, la mise en valeur et la différenciation des produits par rapport à la concurrence se fait en continu, sans tenir compte des heures d’ouverture du magasin. Même quand vous ne travaillez pas, votre business continue d’évoluer et d’attirer de nouveaux prospects.

Enfin, grâce à des informations ciblées et adaptées, le visiteur est accompagné dans son expérience d’achat dès les premières étapes. De ce fait, les collaborateurs présents sur l’espace de vente peuvent augmenter le niveau de service, en affinant les prestations proposées pour chaque type de clientèle.

En conclusion, les visiteurs ne se contentent plus de démarrer leur expérience d’achat durant les heures d’ouverture du magasin. Ils vont puiser l’information sur Internet, aussi bien sur la page web du commerçant, leur réseau social que sur des blogs de consommateurs par exemple.

Le digital est donc le vecteur de nouveaux positionnements pour les points de vente.

Apprendre à détecter les symptômes du stress

 

Le stress au travail représente un danger de plus en plus présent. Il touche n’importe quel métier et peut s’avérer difficile à détecter. Parmi les causes récurrentes de stress, il faut relever :

  • Le manque de communication dans l’entreprise
  • La mutation technologique
  • La surcharge de travail
  • Les responsabilités difficiles à assumer
  • Les mauvaises conditions de travail (manque d’autonomie, isolement, …)
  • Le harcèlement moral ou physique

Le manque de communication dans l’entreprise engendre régulièrement des situations de stress, notamment quand des changements opérationnels ont lieu régulièrement et que ceux-ci influencent une part importante du travail en cours. Par exemple, quand un collaborateur se demande si ce qu’il fait est pertinent ou utile à court terme, mais qu’aucune information ne lui permet d’avoir une réponse claire à ce sujet.

La mutation technologique est une étape incontournable dans la vie d’une entreprise. De ce fait, pour être compétitif par rapport à la jeune génération, il est crucial de maîtriser les nouveaux outils informatiques ou les réseaux sociaux, pour tenter de conserver son emploi le plus longtemps possible. La concurrence intergénérationnelle qui en découle peut donc engendrer une source de stress, présente majoritairement chez les seniors.

La surcharge de travail est liée au besoin de répondre constamment à la pression imposée par un niveau de productivité élevé. En conséquence, la personne n’arrive plus à gérer les tâches qui lui sont confiées, soit par manque de temps, soit par la complexité des dossiers traités.

Certaines responsabilités peuvent être difficiles à assumer. Par exemple, lorsqu’un collaborateur doit s’occuper de planifier une restructuration, il peut prendre conscience que de ses choix, des personnes perdront leur métier, certains seront délocalisés, ou d’autres recevront une promotion. Cette pression peut engendrer du stress et donc une baisse progressive de la qualité du travail.

Les mauvaises conditions de travail, comme le manque d’autonomie ou l’isolement d’un collaborateur, sont souvent identifiées après l’apparition du stress. Ces cas peuvent générer du mal-être ou le sentiment d’avoir effectué un mauvais choix de carrière. La conséquence directe sera une baisse de motivation et donc une baisse de la productivité du collaborateur.

Le harcèlement moral ou physique peut avoir des conséquences graves. De plus, le regard des autres sur la victime apporte un facteur de stress supplémentaire. A noter que de nombreuses personnes déclarent avoir tenté de mettre fin à leurs jours, suite à ce type d’agression.

Enfin, pour chacune de ces causes, le risque de burnout est important, si les symptômes de stress ne sont pas détectés suffisamment tôt. Le burnout d’un collaborateur a pour conséquence, du point de vue de l’entreprise, une baisse de la productivité et de la qualité du travail, voire le remplacement définitif de la personne.

 

Comment sortir d’une situation de stress ? 

Pour répondre à cette question, Daniel vous propose quelques solutions, qui vous permettront de garder en tête l’aspect le plus essentiel : la perfection ne doit pas être une cible de vie.

L’importance commerciale des vitrines – principes de base

Dans le jargon populaire, il existe une expression bien connue : faire du « lèche-vitrines », soit le fait de se promener en regardant les vitrines des magasins. Et si cette expression cachait un enjeu économique ?

En effet, la vitrine d’un magasin représente un outil marketing de première importance.  Il s’inscrit dans une démarche qualité au niveau de l’accueil, que l’on peut analyser de la manière suivante :

  • 20 premiers pas
  • 20 premiers centimètres
  • 20 premiers mots
  • 20 premières secondes

20 premiers pas. La qualité de l’assortiment et du service clientèle sont perceptibles au travers de la vitrine.  Séduit par la théâtralisation des produits, le visiteur prend la décision de rentrer dans la surface de vente. Ce premier contact avec les produits est déterminant pour la suite de l’expérience d’achat.

20 centimètres. Une fois dans le magasin, l’accueil est une étape primordiale. En effet, si la personne n’est pas rapidement prise en charge, ce dernier choisira immédiatement de s’en aller. De ce fait, une communication personnalisée garantit l’établissement d’une relation de confiance entre le vendeur et son interlocuteur, ainsi qu’au niveau de la présentation des produits.

20 premiers mots. Une communication personnalisée garantit l’établissement d’une relation de confiance entre le vendeur et son interlocuteur, ainsi qu’au niveau de la présentation des produits. Plus le niveau de l’accueil est élevé, plus le taux de transformation du visiteur en client augmente.

20 premières secondes. Même si l’acte de vente ne déroule pas lors de la première visite, le client est déjà à même de répondre à deux questions fondamentales, et ce dès les premières secondes de son expérience:

  • « Ai-je trouvé les réponses à mes questions ? »
  • « Vais-je revenir une prochaine fois ? »

Si le client répond positivement à ces deux interrogations, il sera disposé à effectuer un ou plusieurs achat(s), ainsi qu’à recommander favorablement le point de vente à son entourage. Ainsi, le chiffre d’affaires peut augmenter en un minimum de coûts pour l’entreprise.

Les 5 profils du manager

Comme à bord d’un navire, il n’existe qu’un seul chef opérationnel au sein d’une entreprise. Or, existe-t-il réellement qu’un seul type de dirigeant ?

Les profils les plus identifiables sont :

  • le dictateur,
  • le démissionnaire
  • le gestionnaire
  • le copain

Chacun de ses profils comporte des avantages et des inconvénients.

Pour un dictateur, son attention est centrée sur l’action, l’énergie et l’atteinte des résultats. En revanche, le consensus et la réflexion d’équipe sont des étapes de développement qui péjorent la productivité, en terme de temps investi. S’il est juste de vouloir réaliser ses objectifs, il est primordial d’impliquer ses collaborateurs dès les premières étapes du processus, afin d’augmenter leur motivation et ainsi assurer un bon niveau de productivité.

Pour un démissionnaire, l’évolution de l’entreprise ne l’intéresse plus. Son regard est déjà porté sur la suite de sa carrière et délègue petit à petit le suivi des affaires courantes. Le point positif, c’est qu’il peut ainsi témoigner une totale confiance à ses équipes et se reposer sur leurs épaules. L’inconvénient majeur, c’est que lorsqu’il n’y a plus de directive claire prise par une seule personne, plusieurs courants décisionnels peuvent apparaître et ainsi risquer de diviser les collaborateur au sein d’une même équipe. Il est donc important de savoir fédérer autour de soi, de déléguer certaines tâches à des personnes de confiance, tout en concervant pleinement son rôle de meneur d’hommes.

Pour ce qui est du gestionnaire, il effectuera son travail de manière irréprochable mais sans plus. Un avantage de ce trait de caractère, c’est de s’assurer d’une continuité dans la qualité des prestations proposées par l’entreprise, aussi bien en interne qu’en externe. En revanche, aucune initiative de changement ou d’amélioration n’émane de ce type de chef d’entreprise. En effet, « tant que cela fonctionne, pourquoi changer ? » ou « on a toujours fait comme ça » sont des expressions sur lesquelles il se conforte pour ne pas prendre de risque pour améliorer la productivité. Si la stabilité d’une entreprise représente une force majeure, seule une remise en question des processus, en lien avec l’innovation dans le domaine des nouvelles technologies garantit un développement pérenne de l’entreprise par rapport à ses concurrents.

Quant au copain, parfois issu des rangs des collaborateurs de l’entreprise, ou simplement d’un âge similaire à ses collaborateurs,  son seul objectif est de n’avoir aucun ennemi. Grâce à une bonne ambiance au sein d’un groupe de travail, la productivité peut être saine et pérenne. Or, toute forme de gestion de conflit ou de prise de décision autoritaire lui est insupportable. Là encore, la bonne entente au sein d’un groupe de personnes garantit des relations saines, mais elles ne doivent pas se faire au détriment du rôle hiérarchique de chacun.

Finalement, quel est le profil qui rassemble l’ensemble des aspects positifs, tout en veillant à ne pas agir de manière négative ? C’est le leader.

En effet, le leader est une personne qui sait :

  • privilégier une relation authentique et de qualité
  • exiger des résultats élevés
  • faire des efforts pour motiver son équipe en étant activement participatif auprès d’eux
  • s’impliquer et s’engager vis-à-vis des normes de qualités
  • tenir une place prépondérante pour le travail d’équipe

En conclusion, être un bon leader, c’est savoir fédérer et encourager, pour le bien de l’entreprise et des collaborateurs.

Comment préparer une séance de travail pour en tirer le meilleur rendement.

Pour qu’une séance de travail soit efficace, en préparer chaque détail constitue l’étape essentielle de son succès. Aucun déroulement de séance ne peut être productif si une préparation n’a pas été minutieusement organisée et planifiée auparavant. Cette préparation concerne autant la liste des personnes à convoquer que les documents à préparer, en fonction des thèmes qui seront abordés durant cette séance.

En effet, selon les participants attendus lors d’une séance, il est important que les informations pratiques (date, lieu et heure, thème de la séance) leur parviennent suffisamment à l’avance, afin que ces derniers puissent s’assurer de leur disponibilité. De plus, aucun participant ne consentira à donner de son temps pour une séance s’il n’en connaît ni les motifs, ni la raison de sa convocation.

Lors de l’envoi de la convocation jointe à l’ordre du jour, tous les documents essentiels au bon déroulement de la séance sont fournis dans un délai raisonnable (rapports, annexes diverses et demande de présentation de la part de chaque participant).

La plupart du temps, des intervenants peuvent être invités à s’exprimer durant la séance. Pour ne pas créer une situation d’improvisation mal vécue, l’ordre des interventions et le temps de parole pour chacun d’entre-eux est clairement indiqué dans l’ordre du jour. Dans certains cas, un résumé des présentations peut être envoyé aux participants, si cela est jugé pertinent.

Comme le temps au sein d’une entreprise est très précieux, donner une durée ferme de la séance permettra d’indiquer vers quelle heure les discussions devraient se terminer. Pour qu’une rencontre ne soit pas simplement un échange de propos, des objectifs doivent préalablement fixés, afin de mesurer l’efficacité des débats en vue de faire progresser chaque point traité à l’ordre du jour.

Enfin, pour que chaque personne puisse se baser en tout temps sur les décisions prises lors des séances, un procès-verbal est rédigé durant la réunion, puis transmis à tous les participants, y compris aux personnes excusées. Ce document peut soit contenir tous les éléments abordés lors de la séance (détails de chaque discussion, intervention ou prise de parole nominative), soit synthétiser principalement les décisions prises, tout en indiquant les différentes actions à prendre découlant de ces décisions.

Le « consomm’acteur » : un partenaire inattendu…

 

Tout d’abord, voici une définition du mot « consomm’acteur » :

 » Mot-valise constitué à partir des mots « consommateur » et « acteur » pour désigner un consommateur qui n’accepte plus passivement les biens et les services qu’on lui propose. Consumériste averti, ce consommacteur (ou consommateur) est exigeant et n’hésite plus à contester le pouvoir des marques s’il le juge autocratique, allant jusqu’au boycott si cela lui semble nécessaire. « , issu du glossaire e-marketing.fr (consulté le 8.5.2017)

Dans un premier temps, lors de l’application traditionnelle du processus d’élaboration d’un nouveau produit/service ou l’évolution d’une offre existante, le consomm’acteur est perçu comme une personne dérangeante. Car, ce dernier ne se contente pas d’exprimer ses idées ou ses besoins d’achat, il souhaite également prendre part activement au processus de réflexion.

Or, il est possible de voir le consomm’acteur sous un aspect bien plus positif. En effet, tel un client sociétaire , le consomm’acteur souhaite contribuer à la réalisation des meilleures opportunités de proposer de nouvelles innovations, soit :

  • en profitant de son expérience de consommateur aussi bien en lien avec la concurrence qu’avec l’entreprise elle-même
  • et/ou en proposant des solutions de développement concurrentielles susceptibles d’attirer une clientèle qui lui correspond.

Parmi les nombreux avantages pour l’entreprise de faire appel à des consomm’acteurs, il faut relever l’opportunité de réduire un accueil réticent d’une nouvelle offre auprès des clients actuels ou de prospects. Alors qu’une image négative véhiculée sur les réseaux sociaux pourrait coûter très cher, que ce soit en argent ou en énergie dépensée à rehausser l’opinion des consommateurs, la contribution d’un consomm’acteur peut s’avérer être un investissement beaucoup moins onéreux et rentable à court ou moyen terme.

A noter encore que plus un client, simple consommateur de passage ou consomm’acteur régulier, est satisfait d’une prestation, plus il en parlera positivement autour de lui. La seule différence, c’est que le consomm’acteur s’engagera davantage, notamment par le lien étroit de reconnaissance mutuelle, établi au fil des expériences d’achats, entre le client et l’entreprise à laquelle il se sent appartenir pleinement.

Le taux de conversion en magasin

De par l’essor des nouvelles technologies, de plus en plus d’achats sont réalisés par le e-commerce. Cette pratique représente un pourcentage important du chiffre d’affaires des entreprises, notamment en raison de l’immédiateté d’accès au produit pour un visiteur.

Or, pour que la vente en magasin continue d’être aussi attractive que la vente en ligne, l’accueil doit constituer une valeur ajoutée aux autres services présents en ligne. En effet, de par le contact physique, il est possible de créer une relation de confiance entre le vendeur et le visiteur, de sorte que ce dernier soit encouragé à effectuer un acte d’achat. Ainsi, le taux de conversion en magasin augmente.

Mais que signifie ce taux ?

 » indicateur de performance d’une campagne de marketing direct, mesurant le ratio entre les individus ayant réalisé l’action recherchée dans le cadre de la campagne (généralement un achat) et le nombre total d’individus touchés par la campagne. « , issu du glossaire e-marketing.fr (consulté le 4.5.2017)

A noter encore que l’accueil dans un magasin se joue dès les premières secondes. De cette première impression, le visiteur décidera s’il souhaite poursuivre son expérience d’achat ou non. Enfin, plus le visiteur est satisfait, plus il sera disposé à parler de votre magasin à son entourage.

C’est pourquoi, une politique d’accueil doit être mise en place, afin de décrire les objectifs et les processus pour chaque personne présente en front office. Plus elle est simple et efficace, plus les collaborateurs l’adopteront, de façon à obtenir plus rapidement les résultats escomptés.

 

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