Le « consomm’acteur » : un partenaire inattendu…

 

Tout d’abord, voici une définition du mot « consomm’acteur » :

 » Mot-valise constitué à partir des mots « consommateur » et « acteur » pour désigner un consommateur qui n’accepte plus passivement les biens et les services qu’on lui propose. Consumériste averti, ce consommacteur (ou consommateur) est exigeant et n’hésite plus à contester le pouvoir des marques s’il le juge autocratique, allant jusqu’au boycott si cela lui semble nécessaire. « , issu du glossaire e-marketing.fr (consulté le 8.5.2017)

Dans un premier temps, lors de l’application traditionnelle du processus d’élaboration d’un nouveau produit/service ou l’évolution d’une offre existante, le consomm’acteur est perçu comme une personne dérangeante. Car, ce dernier ne se contente pas d’exprimer ses idées ou ses besoins d’achat, il souhaite également prendre part activement au processus de réflexion.

Or, il est possible de voir le consomm’acteur sous un aspect bien plus positif. En effet, tel un client sociétaire , le consomm’acteur souhaite contribuer à la réalisation des meilleures opportunités de proposer de nouvelles innovations, soit :

  • en profitant de son expérience de consommateur aussi bien en lien avec la concurrence qu’avec l’entreprise elle-même
  • et/ou en proposant des solutions de développement concurrentielles susceptibles d’attirer une clientèle qui lui correspond.

Parmi les nombreux avantages pour l’entreprise de faire appel à des consomm’acteurs, il faut relever l’opportunité de réduire un accueil réticent d’une nouvelle offre auprès des clients actuels ou de prospects. Alors qu’une image négative véhiculée sur les réseaux sociaux pourrait coûter très cher, que ce soit en argent ou en énergie dépensée à rehausser l’opinion des consommateurs, la contribution d’un consomm’acteur peut s’avérer être un investissement beaucoup moins onéreux et rentable à court ou moyen terme.

A noter encore que plus un client, simple consommateur de passage ou consomm’acteur régulier, est satisfait d’une prestation, plus il en parlera positivement autour de lui. La seule différence, c’est que le consomm’acteur s’engagera davantage, notamment par le lien étroit de reconnaissance mutuelle, établi au fil des expériences d’achats, entre le client et l’entreprise à laquelle il se sent appartenir pleinement.

Le taux de conversion en magasin

De par l’essor des nouvelles technologies, de plus en plus d’achats sont réalisés par le e-commerce. Cette pratique représente un pourcentage important du chiffre d’affaires des entreprises, notamment en raison de l’immédiateté d’accès au produit pour un visiteur.

Or, pour que la vente en magasin continue d’être aussi attractive que la vente en ligne, l’accueil doit constituer une valeur ajoutée aux autres services présents en ligne. En effet, de par le contact physique, il est possible de créer une relation de confiance entre le vendeur et le visiteur, de sorte que ce dernier soit encouragé à effectuer un acte d’achat. Ainsi, le taux de conversion en magasin augmente.

Mais que signifie ce taux ?

 » indicateur de performance d’une campagne de marketing direct, mesurant le ratio entre les individus ayant réalisé l’action recherchée dans le cadre de la campagne (généralement un achat) et le nombre total d’individus touchés par la campagne. « , issu du glossaire e-marketing.fr (consulté le 4.5.2017)

A noter encore que l’accueil dans un magasin se joue dès les premières secondes. De cette première impression, le visiteur décidera s’il souhaite poursuivre son expérience d’achat ou non. Enfin, plus le visiteur est satisfait, plus il sera disposé à parler de votre magasin à son entourage.

C’est pourquoi, une politique d’accueil doit être mise en place, afin de décrire les objectifs et les processus pour chaque personne présente en front office. Plus elle est simple et efficace, plus les collaborateurs l’adopteront, de façon à obtenir plus rapidement les résultats escomptés.

 

Comment retenir les visiteurs de votre site

Alors que la communication numérique devient de plus en plus incontournable, comment éviter que vos visiteurs ne fassent qu’un simple passage furtif sur votre page ? Alors qu’un taux de rebond élevé peut donner un signal négatif concernant l’activité des visiteurs, voici quelques pistes pour rendre votre site plus attractif et ainsi augmenter le taux de conversion de vos visiteurs en prospects potentiels.

Tout d’abord, une fois que le visiteur est arrivé sur votre site par l’un des différents chemins d’accès (réseaux sociaux, liens web, recherche directe dans google, etc.), l’objectif est de le transformer en prospect. Plus le site sera pertinent pour la requête du client, plus il sera disposé à poursuivre son expérience d’achat.

Or, pour que votre site web réponde aux besoins des visiteurs, il est fondamental de définir clairement le(s) public(s) cible(s) à qui s’adressent les contenus consultables. En effet, plus l’information est claire et facile d’accès sur l’activité délivrée par l’entreprise, plus un visiteur comprendra que vous possédez des réponses et des solutions concrètes à ses besoins et attentes. De plus, en optimisant les conditions pour une ouverture de votre site dans les 3 secondes, surtout depuis une plateforme mobile, vous diminuez les risques qu’une personne ne s’intéresse pas à votre contenu.

Enfin, votre site web constitue une image clé de votre entreprise. Contrairement aux informations véhiculées sur les réseaux sociaux sur lesquelles il est difficile d’en maîtriser tous les impacts, plus votre site web renvoie une image professionnelle, plus vos clients auront le sentiment d’investir dans une entreprise qui est consciente également de son propre développement.

Pour aller plus loin, découvrez l’article de Stéphane Gauthier, consacré à ce sujet.

Ni pour, ni contre… bien au contraire !

 

Alors que la campagne pour la présidence de la République française et celle pour le Grand Conseil vaudois arrivent bientôt à leur terme, le jeu des « je ne vote pas pour x, mais contre y » est très présent dans les discours de chaque candidat. Dans cet enchevêtrement de mots et de phrases rhétoriques bien rodées, un seul élément semble manquer de repères : l’électeur !

Ce vertige provient essentiellement d’une mauvaise communication. En effet, l’objectif visé par certains orateurs n’est pas de convaincre les « prospects » de la politique, indécis à voter pour eux ou pour un autre candidat, mais leur tactique consiste à ne perdre aucun électeur en route !

Qu’en est-il de la communication client/entreprises ? 

En analysant de plus près le monde économique, il n’est pas rare de rencontrer des rivalités entre concurrents, dans une lutte acharnée pour séduire les clients de leur marché. Chacun tente de séduire à sa manière de nouveaux clients, tout en essayant de conserver sa clientèle grâce à des campagnes de fidélisation. La grande différence avec une élection, c’est que la conquête des prospects et la fidélisation de la clientèle ne s’arrêtent jamais.

En conclusion, une bonne communication se construit autour d’un processus « pour l’humain, par l’humain et avec l’humain ». Cette structure permet de créer un maximum de relations de confiance, qui garantisse de répondre au plus près des besoins et attentes de chaque partie prenante.

 

Quand l’entrepreneuriat peine à salarier ceux qui s’y aventurent et leurs équipes…

 

Tout d’abord, voici une définition de l’entrepreneuriat :

« Fonction d’une organisation, telle qu’une école, une université ou tout organisme, qui vise à mobiliser, gérer, organiser des ressources matérielles et humaines pour implanter des entreprises, des sociétés commerciales et les développer. », tiré de lintern@aute (consulté le 10.4.2017)

Cette définition peut être complétée par un second sens, associant la notion d’entrepreneur à celle de chef d’entreprise.

Or, pour la personne qui souhaite mettre son savoir-faire au profit au sein de la société, il est très souvent plus facile de rester salarié plutôt que de risquer l’aventure d’indépendant.

En effet, un salarié est assuré d’être régulièrement payé pour une somme relativement fixe, sans avoir à supporter l’intégralité des difficultés qu’incombe la création et la gestion d’entreprise. De plus, il y est possible de soit prendre un travail en parallèle, soit de s’octroyer du temps libre pour sa vie privée.

Alors que la personne indépendante doit assurer elle-même son salaire à la fin du mois, en tenant compte de toutes les charges opérationnelles et stratégiques liées au développement de l’entreprise. Or, de par le maintien d’entreprises saines et pérennes, il est possible de créer des emplois et ainsi, permettre à des employés de s’épanouir professionnellement et personnellement.

En observant l’évolution du nombre d’emplois équivalents plein temps (EPT) sur le site de l’office fédéral de la statistique, ainsi que l’évolution de l’entrepreneuriat en Suisse dans un article de Bilan du 3 janvier 2017, on peut constater que les taux de variation entre 2015 et 2016 sont similaires, en ce qui concerne le secteur tertiaire. En revanche, le nombre d’EPT pour le secteur secondaire diminue.

Pour DLM management, il n’y a pas de marché sain sans entreprises créatrices d’emplois. De plus, aucun business ne peut perdurer sans une main d’œuvre suffisante et formée en fonction des objectifs fixés. C’est pourquoi, notre engagement consiste à accompagner et conseiller toutes les entreprises dans le désir d’optimisation de leur surface de vente, de produits ou des équipes, en vue d’augmenter leur chiffre d’affaires et ainsi développer la pérennité de leur entreprise.

Pensez global, pensez local !

Dans le cycle d’évolution d’une entreprise, les analyses microéconomiques et macroéconomiques sont des étapes importantes.

Tout d’abord, l’analyse micro permet de mesurer les forces et les faiblesses d’une entreprise sur laquelle il est possible d’avoir un impact direct. Il est important dans ce cas de tenir compte de son histoire, en particulier du contexte dans lequel elle a vu le jour, ainsi que de ses ressources humaines, matérielles et financières.

De part cette analyse, l’optimisation de l’offre peut se faire en continu, au moyen d’indicateurs de la performance (KPI). Par exemple, ces outils permettent d’affiner l’heure d’ouverture d’un espace de vente, de gérer le personnel présent en front office en fonction du nombre de visiteurs dans une journée, ou encore, de gérer la quantité disponible de produits à disposition en magasin ainsi que la mise en valeur de certaines offres complémentaires, en lien avec l’habitude d’achat des clients.

Si les forces et les faiblesses peuvent être traitées directement au moyen d’outils d’analyse micro, les opportunités et les menaces sont plutôt identifiables au travers d’une analyse macroéconomique, soit sur l’environnement dans lequel l’entreprise évolue. De plus, il n’est possible d’avoir qu’un impact indirect sur son évolution.

En effet, une fois un produit mis sur le marché, il est impossible de prédire avec certitude comment les clients ou les concurrents vont se comporter. Par ailleurs, la macroéconomie tient compte également de l’aspect politique et socioculturel d’un environnement, car un produit peut très être démodé ou interdit sans pour autant avoir une quelconque influence sur ces changements extérieurs à l’entreprise.

Pour optimiser ses chances de succès, la vision stratégique globale de développement devrait davantage tenir compte des opportunités de partenariats potentiels avec des entreprises locales, (p.e. des fournisseurs ou d’autres commerçants), afin de donner une image de proximité renforcée du point de vue du client.

En conclusion, grâce aux cercles de commerçants locaux, l’impact macroéconomique n’est plus porté que par une seule entreprise mais par la force de leur collaboration. Le client peut être fidélisé au moyen d’une communication ou animation, ciblée et portée par l’ensemble des partenaires.

L’union fait la force !

 

Comme exemple de réalisation, il existe Le Carré d’or à Strasbourg ou Le Cercle d’Or à Genève.

Fidéliser sa clientèle : un gage de succès !

 

Lors de la mise en service d’une prestation, l’objectif principal n’est pas seulement de rentabiliser les coûts de production, il consiste également en la fidélisation du client. En effet, l’acte d’achat consiste en une opération unique. Il faut donc susciter au client l’envie de revenir ou, éventuellement, d’acheter des produits complémentaires à son besoin. Pour ce faire, chaque vendeur tente d’établir une relation de confiance avec ses clients, afin de les fidéliser.

Parmi les bénéfices de posséder une clientèle fidélisée, en voici quelques-uns :

  • Grâce au bouche-à-oreille et aux réseaux sociaux, le client partage son expérience à ses proches de manière virale
  • Plus le client est satisfait, plus il est disposé à transmettre une image positive de l’entreprise
  • Grâce à l’implication du client, les coûts de promotion peuvent être réduits
  • Le renouvellement de la clientèle est en partie assurée par les clients eux-mêmes
  • Le client est disposé à faire part de son expérience, en vue de trouver des solutions pour optimiser l’offre

Pour DLM management, la clé du succès se trouve dans la qualité des relations humaines dès l’accueil en magasin. C’est pourquoi, nous avons mis en place une formation sur la communication affirmée, afin de permettre à chaque collaborateur en contact avec la clientèle de se sentir à l’aise, dès le premier contact.

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Un commerce réussi est un commerce bien implanté à la base

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Le marketing digital : aussi virtuel que concret

 

Tout d’abord, voici comment peut se définir le marketing digital :

 » Le marketing digital également couramment appelé marketing numérique désigne l’ensemble des techniques marketing utilisées sur les supports et canaux digitaux. Le terme est probablement appelé à disparaître dans la mesure ou le marketing à tendance à devenir « par essence digital » « , tiré de Définition Marketing, l’encyclopédie du marketing (consulté le 27.03.2017)

Avec l’évolution des technologies, de plus en plus de consommateurs commencent leur expérience d’achat sur le web ou via les réseaux sociaux. De ce fait, le marketing digital se complète au marketing traditionnel.

Dans la pratique, un site Internet devient une véritable surface d’achat virtuelle, au même titre qu’une surface de vente dite « en présentiel », physique, plus traditionnelle. Or, le dénominateur commun de ces deux surfaces est la cohésion entre l’information disponible en magasin et en ligne.

Pour DLM management, plus le niveau d’accueil est élevé, plus le client est disposé à effectuer un achat. C’est pourquoi, nous sommes en mesure de vous conseiller aussi bien sur l’optimisation de votre surface de vente que sur votre stratégie digitale, en fonction de vos besoins et attentes.

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Le marketing digital

Stéphane Gauthier, vous parle du marketing digital comme à son habitude.

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