Comment faire revenir les clients en magasin ?

L’impact de la pandémie du covid-19, du fait de la réduction des déplacements des consommateurs dans les magasins, a donné un coup d’arrêt spectaculaire à l’économie, et notamment dans le secteur du commerce de détail. La crise constatée a atteint un niveau sensiblement également dans tous les pays. Mais selon qu’il s’agissait d’un magasin en centre ville, une boutique en ligne, des produits essentiels ou non essentiels, des petites ou grandes enseigne, le choc a été vécu très différemment.
Alors est-ce que cette crise a profondément changé la manière dont les consommateurs achètent ? et quelles sont les moyens de faire revenir les clients en magasins une fois que la situation s’éclaircira ?
Voici les grandes tendances sur lesquelles les commerçants des centre-villes doivent réfléchir.

Être présent sur internet

Chaque jour, des centaines de millions de personnes se tournent vers les moteurs de recherches pour se renseigner sur les produits et sur leurs prix. La pandémie a imposé le cloisonnement et a empêché les consommateurs de se déplacer. Ce qui a inéluctablement changé leurs habitudes.
Le chemin menant à l’achat n’est plus linéaire. Les gens ont digitalisé leur approche. La recherche ne se fait plus par une prise d’information via les conversations avec des amis, ou dans les magasins. Le retail doit répondre au défi de la digitalisation de ses produits. Comment les présenter facilement, tout en offrant les expériences personnalisées et pertinentes auxquelles les acheteurs s’attendent via internet. Les moteurs de type Google, Bing ou Facebook deviennent des moyens de se renseigner pour une grande partie des consommateurs. Le numérique a une influence croissante sur le parcours d’achat du consommateur. Dans le cas du marché Asie-Pacifique (qui est un peu en avance par rapport à l’Europe), c’est 82% des actes d’achat qui passent d’abord par une recherche en ligne (source Google Global Web Index, Asia Pacific Internet Users, Wave Q1 2019).

Mettre en avant sa marque autant que sa situation géographique

La création publicitaire ou la communication restent d’importants moteurs pour l’efficacité des campagnes de vente.
Les commerces de centre ville et les marques se doivent d’être présents dans les recherches internet ; Et afin de ne pas être invisibles dans la somme des produits concurrents, ils doivent créer une valeur réelle, significative et distincte. Des vidéos de l’intérieur du magasins, ainsi que des vues du centre ville où il est agréable de se promener sont autant de moyens pouvant aider à renforcer la notoriété et à différencier une marque auprès des acheteurs internet au niveau local et national.

Le monde d’aujourd’hui a réduit l’attention des consommateurs ; Les vidéos (plus faciles que de lire un article) sont devenues un moyen d’améliorer l’engagement. Que ce soit sur Facebook, DailyMotion ou YouTube, les marques utilisent des vidéos explicatives pour promouvoir leurs produits. Et par l’intermédiaire de vidéos de déballage, des influenceurs mettent en avant les produits. Une excellente création, associée à un ciblage géographique ou démographique, peut aider à renforcer la notoriété d’une marque.
Il est également possible de passer par des outils de type Google Search Ads. Ils vous permettent de cibler les utilisateurs au bon moment, avec les bonnes annonces et le bon contenu. Une méthode automatique pour faciliter la recherche de nouveaux clients.

Augmenter les intentions d’achats

Les consommateurs d’aujourd’hui vivent – et achètent – dans un monde sans limite, ce qui rend la stratégie de vente omnicanale plus importante que jamais. Les commerçants traditionnels doivent créer des expériences d’achat en ligne en se concentrant sur la facilité ; Par exemple, lorsque l’achat en ligne nécessite pour être validé de remplir le nom, le prénom, l’adresse, le numéro de téléphone du client avant de payer, cela rend l’expérience client contraignante. C’est certes intéressant pour le commerçant, qui souhaite mieux connaître son client, mais cela peut être un frein dans beaucoup de cas, et faire fuir l’internaute. Une expérience d’achat sans friction pour les acheteurs omnicanaux maximise les ventes.

Les magasins doivent aussi mieux comprendre la fréquentation dans leurs magasins locaux. Si le taux de transformation entre le nombre de personne passant devant la vitrine et ceux qui entrent a moins de sens en période de restriction de déplacements, celui du nombre de visiteurs sur un site internet et le nombre d’achat obtenu est intéressant.

A l’heure de la mondialisation, la consommation locale est devenu un enjeu d’appartenance. Elle prend de l’essor dès lors que la digitalisation des magasins est bien pensée. Les acheteurs peuvent savoir localement quels produits sont en stock grâce à une information en ligne et ont des options de click & collect en magasin qui leur facilitent la vie.

Un changement de paradigme pérenne

Avec près d’un consommateur mondial sur deux qui achète maintenant plus fréquemment en ligne en raison du COVID, la tendance est maintenant ancrée. Dès lors l’enjeu est de savoir si ce comportement restera en l’état, même après l’assouplissement des restrictions et l’ouverture des magasins physiques.

Une étude récente (Google/Ipsos, Global Retail Study) montre que 53% des acheteurs en ligne disent qu’ils choisiront d’acheter en ligne plus souvent après la pandémie, et 38% des consommateurs qui n’étaient pas des acheteurs en ligne avant la pandémie disent qu’ils ont l’intention de continuer faire des achats en ligne.

Les commerces de centre-villes ont aujourd’hui un devoir de transformation et de digitalisation, s’il veulent survivre.

Source Eric de Commerce Life

Les 10 qualités requises d’un bon vendeur en magasin

Dans le monde du retail, le turn-over est important mais certains employés sont capables de fournir un travail excellent. A conserver précieusement, leur personnalité et leurs compétences vont participer à votre renommée. Les qualités principales de ces employés se résument en dix points primordiaux. Connaître celles qui vont faire de votre magasin un lieu exceptionnel va vous permettre de mieux recruter.

La volonté de rendre les autres heureux

Cette qualité est la plus importante car le commerce fonctionne sur l’envie de présenter les meilleurs produits aux clients afin de leur apporter joie et bonheur. Les employés qui sont constamment en contact avec les clients doivent avoir cette envie et le montrer. Une personne qui serait réticente à faire le maximum pour les visiteurs de votre magasin n’a pas sa place dans votre entreprise, même si elle possède énormément d’autres qualités.

La capacité d’apprendre rapidement

Le commerce est un domaine qui évolue en permanence avec un grand nombre de nouveautés et d’informations à enregistrer. La base doit être maîtrisée rapidement comme la façon dont vous voulez que vos articles soient pliés et rangés en rayon. Garder le magasin propre et rangé est indispensable. L’employé idéal doit être en mesure de faire une vente depuis la prise en charge du besoin du client jusqu’à l’encaissement. Savoir utiliser les différents logiciels et faire l’inventaire fait partie des compétences requises pour être parfait dans votre magasin. La capacité à assimiler les informations est essentiel dans cette profession car les personnes que vous embauchez doivent immédiatement être opérationnelles. Plus vite elles apprennent, plus vite elles pourront prendre en charge vos clients.

Pouvoir faire preuve d’empathie

L’employé en or doit être à l’écoute de vos clients, comprendre ses besoins et ses attentes. Réactif en cas de problème, il parvient à redonner le sourire aux clients en trouver une solution satisfaisante. Son écoute active est un véritable plus puisque le client se sent compris. Il va développer une nouvelle image de votre magasin. L’employé empathique comprend parfaitement ce qui a pu gêner le client et va y remédier de la meilleure des façons.

Un employé honnête

Les employés de votre commerce ne doivent pas se rendre responsables de vol d’argent ou de marchandise. L’employé idéal est celui qui vous transmet tous les problèmes rencontrés avec la caisse. Les soucis d’échanges et de remboursements vont seront rapportés afin que vous puissiez prendre votre propre décision. Vous devez embaucher des employés à qui vous pourrez confier les clés de votre magasin en toute tranquillité.

Faire preuve de patience

La patience se développe au fur et à mesure de l’expérience mais si vous trouvez une personne qui possède cette qualité. Les clients en colère, les exigences qui demandent de courir dans le magasin, la foule qui exige de longues heures de travail parfait seront plus faciles à aborder si la personne concernée est patiente.  Votre employé doit être capable de garder le sourire en toutes circonstances. Rester toujours aussi aimable même lorsque la pression s’intensifie est un sérieux atout. Toujours faire preuve du même entrain même si un client ne trouve aucun article à son goût correspond à la seule façon de parvenir à satisfaire tout le monde.

Se montrer toujours aimable

La qualité de l accueil offerte par vos employés va augmenter votre popularité
Être accueillant et aimable sont des qualités essentielles chez un employé

Être aimable est une qualité très importante car vos employés doivent s’adresser à une foule d’étrangers chaque jour. Une personne naturellement sympathique est rare et devra être gardée à tout prix. Pour les autres, il faudra apprendre à être agréable avec tout le monde. Considérer le client comme une nouvelle personne avec laquelle les échanges vont apporter une nouvelle expérience est une formidable façon d’y parvenir. L’envie de savoir ce qui amène cette personne et comment lui faire plaisir vont être générateurs de sympathie.

Être polyvalent

Le monde du rétail exige de pouvoir réaliser un ensemble de tâches pour présenter les produits et organiser le magasin. Dans le même temps, le bon employé doit prendre en charge le maximum de clients. Pouvoir être multitâches est un avantage pour votre magasin. Il ne faut pas que votre employé se sente dépassé donc cette capacité à tout mener de front va énormément jouer en sa faveur. Les employés qui sont à la caisse ont des tâches à effectuer en même temps afin d’optimiser le temps et la capacité de réussir à tous les niveaux est un point fort.

Respirer la confiance

Un employé confiant est presque une obligation dans le monde du commerce. Quel que soit son état d’esprit, il doit toujours montrer une parfaite maîtrise des choses. Cette attitude va rassurer les clients qui vont se sentir à l’aise et parfaitement pris en charge. L’employé confiant sait également que quel que soit le cas de figure, il sera en mesure de trouver une solution. Il est donc très précieux dans votre entreprise. Le comportement de vos employés va être passé à la loupe par vos clients donc vous devez faire en sorte de vous entourer de personnes honnêtes. Le rendu de monnaie, les réactions en cas d’erreurs et les modalités d’échange et de retour sont importantes pour le client. Le respect de ces éléments va se répercuter sur l’image de votre magasin.

Rester humble

Même si vous possédez un magasin de luxe, vos employés ne doivent pas être hautains avec votre clientèle. Savoir accueillir chaque personne qui passe votre porte de la même façon va participer à votre succès. Face à des clients exigeants ou qui vont émettre des critiques, l’employé humble ne se sent pas obligé de répondre. Il va conserver une attitude positive en conservant le sourire. Le client est roi et savoir le servir est tout un art.

Être endurant physiquement

Même si une pause repas est prévue pour chaque employé, il faut prendre conscience que chacun doit rester en position debout pendant un minimum de 5 heures d’affilée. Derrière la caisse ou dans les rayons à la recherche du produit idéal, pouvoir tenir un tel rythme demande une très bonne condition physique. Le commerce de détail demande d’être capable de réaliser un sprint et un marathon pendant le même délai.

source : commerce.life

Guillaume

Commerce de détail : 7 conseils de survie en période de covid

1 – Se positionner dans le commerce électronique

2 – Monétiser tous vos actifs

3 – Ajuster les responsabilités internes

4 – Développer un marketing digital performant

5 – Générer de l’empathie

6 – Renforcer votre marque

7 – Repositionner vos produits et services

À cette réalité s’ajoutent des changements soudains dans la façon de consommer des clients, des normes de qualité plus élevées et des normes de service et de livraison auxquelles la grande majorité des entreprises ne sont pas préparées.

Commençons par analyser notre comportement de consommateur: nous savons que nous sortirons de cette quarantaine (entre juin et octobre) axée sur la protection de nos besoins de base et de ceux de nos proches: alimentation, santé, éducation et logement.

Aussi, nous savons (sur la base d’informations empiriques après des périodes d’isolement dues à des épidémies, des guerres ou le climat) que notre sens de la communauté, du temps, de l’humilité, du consumérisme, de l’environnement, de la famille, des amis, de la survie et la santé, affecteront sans aucun doute nos dépenses, notre richesse et notre sens de l’épargne de manière significative.

Dans cette situation, toutes les entreprises qui fondent leur modèle sur des relations directes avec les consommateurs, à forte densité de personnes et qui proposent des produits de seconde nécessité, doivent repenser leur façon de travailler, d’embaucher, de superviser et de croître.

Source Breakingnews

Personnaliser son facing pour donner une identité à sa boutique

Pour donner une identité à votre marque, il existe aujourd’hui plusieurs techniques. Parmi ces dernières, figure le merchandising. Bien qu’elle soit parfois ignorée par les commerces de quartier, cette technique permet de mettre en avant les produits tout en attirant l’attention des clients. Découvrez ici comment l’utiliser pour donner une identité à votre boutique à travers la personnalisation de votre facing.

En quoi le merchandising permet-il de donner une identité à votre boutique ?

Le merchandising est l’ensemble des techniques de marketing qui consistent à présenter des produits dans des conditions spécifiques, dans le but de capter l’attention de l’acheteur. L’objectif indirectement visé par cette technique est de favoriser l’achat.

Elle révèle de fait un besoin latent ou stimule un achat d’impulsion après avoir immergé le client dans l’univers de la marque le client.

Correctement mis en application, notamment via des présentoirs, bornes, corners, meubles spécifiques, vitrines disponibles sur des sites tels que lacdirect.com, le merchandising permet d’optimiser la rentabilité de votre boutique et d’augmentes les ventes des produits. Pour atteindre ce résultat, il est important que l’aménagement de votre boutique obéisse à certaines règles. Quelles sont ces règles et comment les appliquer ?

Comment faut-il appliquer les règles du merchandising ?

Mise en plac

Le bon produit

Il faut ici tenir compte de votre position géographique afin de proposer un produit capable d’attirer la clientèle facilement.

Le bon endroit et la bonne disposition

L’agencement de votre boutique doit être fait de telle sorte que le client ait une vue globale sur tous les produits. Le but est que le consommateur découvre en un coup d’œil l’ensemble des produits.

À titre d’exemple, avant d’acheter un bijou, l’acheteur doit passer devant la bijouterie et être éventuellement attiré par un produit d’appel ou d’autres éléments. Pour donner une image attractive à votre commerce, son aménagement doit créer un univers, raconter une histoire et mettre en scène vos produits tout en répondant aux attentes de convivialité et de proximité du client.

La majorité des commerces optent pour des présentoirs, pour jouer sur la proximité et la transparence. Souvent ouverts, ces présentoirs sont séparés par un garde-corps, ce qui permet au vendeur de se retrouver à côté du client et non derrière une vitrine.

La mise en scène des produits permet à l’acheteur de se mettre en situation. Pour alimenter cette imagination, vous pourrez présenter par exemple vos produits sur une table ou sur des assiettes (il s’agit d’une présentation comme à la maison).

En matière de décoration, le bois et la pierre sont associés aux verrières, le béton brut et la charpente métallique sont aussi dans la tendance. Avec son esprit rétro, le carrelage ancien peut également être utilisé pour affirmer l’identité de votre boutique.

Le bon moment

Selon les produits commercialisés, il est important de faire évoluer vos offres à tout moment (au cours de l’année, de la semaine et de la journée).

Le bon prix

Le prix de vos produits doit être cohérent avec la situation géographique de votre boutique, les prix pratiqués par la concurrence et le pouvoir d’achat des clients que vous ciblez.

Source Commerce Life

Guillaume

L’heure du déconfinement à sonné

Cette nouvelle s’accompagne de la réouverture massive des commerces. Mais dans quelles conditions accueillir ses clients désormais ?

Vous attendiez ce jour avec impatience, la phase de déconfinement démarre ce 11 mai. A l’exception des bars et restaurants, les commerces sont à présent autorisés à rouvrir leurs portes au public. Et le respect des consignes sanitaires est un enjeu crucial. Voici quelques conseils pratiques pour retrouver sa clientèle en toute sécurité.

Faciliter la prise de rendez-vous pour limiter les flux

« Même si les boutiques rouvrent, l’affluence sera moindre dans un premier temps », avance Vincent Redrado, CEO du cabinet de conseil Digital Native Group. D’après lui, l’expérience client doit plus que jamais passer par le digital. « Il faut faciliter la prise de rendez-vous en ligne. Techniquement, ce n’est pas compliqué à mettre en place et cela permet de limiter les flux en boutique », explique-t-il. Chez Gemmyo, marque digitale spécialiste de la joaillerie, la réouverture en toute sécurité s’inscrit dans la continuité.  » Dans notre secteur, l’achat se réfléchit en amont. Notre particularité c’est que la prise de rendez-vous fait partie de notre ADN », explique la fondatrice Pauline Laigneau. Dans les faits, les déplacements spontanés au sein des trois boutiques de Gemmyo seront autorisés seulement si la boutique compte moins de 5 clients. « Autrement, les clients seront invités à patienter à l’extérieur avec une bouteille d’eau, et ceux qui souhaiteront entrer dans nos boutiques devront sonner à la porte.  » 

Chez l’enseigne de décoration Pylones (45 magasins), on compte sur l’expérience des courses acquise par les clients pendant le confinement. « Selon la taille de la boutique, nous accepterons entre 3 et 10 clients à la fois. L’information sera indiquée sur un panneau », explique le cofondateur Jacques Guillemet. Par ailleurs, l’enseigne développe un concept de « call and collect » qui permettra au client de téléphoner à la boutique pour réserver un produit. 

Revoir les horaires d’ouverture

« Grâce aux prises de rendez-vous et à la gestion des flux, les boutiques pourront plus facilement gérer leurs horaires d’ouverture », souligne Vincent Redrado. Chez Pylones, le choix a été fait de retarder l’ouverture des boutiques et d’avancer les fermetures, de 11 heures à 17/18 heures contre 10 heures – 20 heures. « Nous serons réactifs en fonction de l’évolution de la situation, car il ne faut aggraver nos pertes non plus, souligne Jacques Guillemet. Nous verrons comment l’activité reprend et à quel moment de la journée ont lieu les flux ».

Distribuer des masques aux clients

La DNVB spécialiste de la mode masculine BonneGueule met à disposition de tous ses clients des masques en papier. Ces masques jetables sont distribués gratuitement (mais de manière exceptionnelle pour raison de stock) à un client qui n’en possède pas mais qui souhaite entrer dans la boutique. Dans les magasins Pylones et Gemmyo, le port du masque ne sera pas obligatoire mais fortement conseillé. « Nous prévoyons d’en distribuer quelques-uns aux clients qui n’en sont pas munis », complète Jacques Guillemet. La marque de joaillerie adoptera la même démarche pour ses clients. 

Prévoir un emplacement pour le gel hydroalcoolique à l’entrée du magasin 

« Le lavage des mains est obligatoire pour les clients et collaborateurs en boutique », insiste Geoffrey Bruyère, cofondeur de BonneGueule. En plus de la pompe installée dès l’entrée, les magasins de la marque sont équipés d’une pompe sur la caisse et d’une troisième à l’entrée des stocks pour les conseillers. Même procédure au sein des boutiques Pylones et Gemmyo où le gel hydroalcoolique sera disposé dès l’entrée, un panneau rappelant la règle sanitaire du lavage des mains.

Laisser de côté quelques heures un vêtement essayé par un client

« La chaleur du steamer (défroisseur à vapeur, ndlr) permettra de tuer le virus en cas d’infection du vêtement par un client, lors de l’essayage », précise Geoffrey Bruyère. Les salariés de BonneGueule sont invités à steamer le vêtement après chaque essayage sur la surface de vente, à la vue des clients. Ensuite, le vendeur doit le laisser 3 heures en réserve et ne pas le toucher. Le vêtement est finalement plié et rangé dans la réserve sous blister.

Désinfecter régulièrement les cabines d’essayage

Chez BonneGueule, les cabines d’essayage sont nettoyées avec une solution hydroalcoolique et de l’essuie-tout après le passage de chaque client. A l’intérieur, des affiches rappellent les mesures d’hygiène.

Délimiter la distanciation sociale par les marquages au sol

Respect d’une distance de sécurité d’un mètre cinquante lors du passage en caisse (paiement en carte privilégié et nettoyage du TPE après utilisation) et dans les allées du magasin, marquage au sol avec des bandes adhésives au niveau de la caisse… Les établissements de BonneGueule accueilleront les clients en appliquant ces consignes. Le même dispositif sera mis en place chez Pylones.

Montrer l’exemple au client pour rassurer

Au sein des quatre boutiques de BonneGueule, les vendeurs et les clients devront tous porter un masque. « Nous devons faire appliquer les mesures sanitaires sans que l’ambiance de nos boutiques soit celle d’un hôpital. Il s’agit d’un « marketing sanitaire » pour rassurer le client », explique Geoffrey Bruyère,. « Tous ces dispositifs prennent du temps. Nous verrons si nos équipes parviennent à gérer les consignes de sécurité, la relation avec les clients et la vie de la boutique », détaille-t-il. Idem du côté de Pylones où les vendeurs seront tous équipés de tablier, masque et visière pour recevoir les clients. Chez Gemmyo, « les conseillers et les clients se laveront les mains avant chaque rendez-vous en utilisant du gel hydroalcoolique présent sur le bureau. D’une manière générale, l’utilisation de désinfectant et de lingettes sera importante », insiste Pauline Laigneau. 

Communiquer avec le personnel présent en boutique 

« Nous avons envoyé des paquets Chronopost à tous les managers avec le kit de réouverture pour les premiers jours », détaille le cofondateur de Pylones. Spray, scotch, masques, panneaux (« Merci de ne pas toucher les objets ») composent le colis. Pour communiquer avec les personnels présents en boutique, Pylones a mis en place une plateforme Covid-19 où chaque manager peut se connecter et poser toutes les questions nécessaires à l’accueil des clients. 

Actualiser sa fiche Google My Business

Confinement oblige, votre commerce a été « fermé temporairement » et indiqué comme tel sur Google au cours de la période. A partir du 11 mai, votre fiche Google My Business devra connaître quelques retouches et une mise à jour globale. Les commerçants authentifiés sur ledit service devront commencer par préciser la réouverture de leur établissement. La fiche peut être aussi l’opportunité de communiquer sur des mesures spécifiques : modification des horaires d’ouverture, fonctionnement du click and collect, consignes d’hygiène en magasin… L’objectif étant de devancer les inquiétudes des clients. Vous pouvez lire notre article pour approfondir la création d’une fiche sur Google My Business.

Source JDN Nadia N’tsia

Et dire que je voulais être jardinier et épouser maman.


Haut de 3 pommes, à l’âge de 6 ans, je me projetais déjà sur un avenir façonné à mes envies.


Suite à quelques complications familiales, entre autres le divorce de mes parents et des années de difficultés financières s’en suivirent, nous avons dû vite apprendre à affronter la vie, ma soeur, mon frère et moi.


Mes premières expériences managériales se sont présentées entre 9 et 15 ans où je me suis découvert une passion pour l’aviron. Nous gagnions mes équipiers et moi-même beaucoup de médailles. (vice champion de France en 1986). Je me suis formé petit à petit au rôle de chef, étant dès lors chef de nage (celui qui donne le rythme au bateau) mais aussi en tant que barreur apprécié pour ma finesse de navigation et de corpulence.


S’en est suivi mon école hôtelière. La découverte de l’uniforme, de la discipline et du travail d’équipe. Les joies de l’internat pour tisser les liens d’amitié mais aussi pour pouvoir braver les interdits de sorties.
Une saison en Corse pendant 2 mois sans un seul jour de congé, mais avec une immense gratitude d’un travail accompli. (Cerise sur le gâteau : j’étais l’élève qui avait gagné le plus d’argent dans le stage).


Mon brevet d’études professionnelles et certificat d’aptitude en poche, je suis parti à la conquête du monde salariale.


Puis à 18 ans j’ai connu ce qui allait devenir mon épouse. (28 ans de mariage à ce jour)
2 merveilleux enfants, une éducation soutenue. La plus belle réussite pour des parents.


J’étais ambitieux.


Quelques années de restauration traditionnelles et me voilà projeté sur mon premier poste à responsabilité à 25 ans pour le groupe Manor.
18 ans de carrière, me formant à la gestion des équipes, à la rentabilité, au service à la clientèle et au concept design. Une expérience inoubliable, intense, remplie de moments de joie, de difficultés, d’erreurs, d’apprentissages mais surtout de beaucoup de succès.


Mai 2015, je me suis envolé et aie fondé ma première entreprise. DLM management.

Le monde de l’entreprenariat est un champ de culture. Vous semez sans cesse sans savoir ce que vous allez récolter.
Je me conforte à l’idée qu’aujourd’hui tous les combats menés depuis 5 ans prennent d’autant plus de sens. Nous travaillons durs, mes partenaires et moi pour consolider notre savoir-faire. L’environnement sociétal dans lequel nous évoluons sert notre cause. C’est une excellente opportunité. A nous de jouer.


Avril 2018, 2ème société, Move Events snc pour laquelle nous sommes associés, mon épouse et moi.
Travailler l’évènementiel, sur 3 à 4 manifestations annuelles de grandes ampleurs.
Risqué mais ludique à la fois. Un régal quand tout va bien.

Décembre 2019, nouveau projet en cours, El Centro, en parallèle des 2 autres.
Rénovation du centre espagnol pour en faire une Bodega. Bar à vins, tapas et restaurant espagnol. Ambiance ibérique, chaleureuse. Ouverture mi-juin en prévision.


5 ans d’entreprenariat, 5 ans où chaque jour j’apprends quelque chose de nouveau.
5 ans d’accomplissement personnel. Riche non pas sur mon compte en banque mais sur mon choix de vie. Et j’en suis fier.

Le commerce en ligne suisse pourrait croître de 30% en 2020

Il s’agit des prévisions révisées du Crédit Suisse en raison de la situation pandémique actuelle et de la montée en flèche du commerce en ligne. En raison du blocage actuel, toujours en cours, le commerce non alimentaire stationnaire devrait chuter de 20% pour l’année en cours, période au cours de laquelle le commerce alimentaire devrait stagner, même si le fait que les achats à l’étranger et l’augmentation des repas à la maison devraient déclencher un véritable coup de pouce.


Commerce en ligne en Suisse 2008-2019 et prévisions 2020 / Source: VSV, GfK et Credit-Suisse / Graphique: Carpathia AG

Le commerce en ligne, en revanche, est littéralement stimulé par le verrouillage actuel, qui devrait voir les ventes augmenter d’environ 30% cette année.

Cette prévision est à l’extrémité supérieure de notre propre évaluation. En plus des changements structurels (passage des ventes hors ligne à en ligne) de 10% en moyenne, nous avons supposé un effet spécial corona supplémentaire entre 10 et 20%.

De nombreux détaillants en ligne continuent de déclarer des ventes au niveau des ventes de Noël en raison de l’offre de la population – et cela au premier et au deuxième trimestres, qui sont généralement considérés comme plus faibles. Le Crédit Suisse fonde également ses prévisions sur le fait que les ventes en ligne pour mars, avril et mai sont au niveau d’avant Noël.

La projection montre que la part en ligne atteindra près de 15% d’ici la fin de l’année.

Si vous considérez également que la part en ligne augmentera très probablement non seulement pendant le verrouillage, mais sera également à un niveau plus élevé à l’avenir, la part peut même être supérieure à 15%.

Cela ferait passer la part en ligne du commerce de détail suisse de 9,1% selon Crédit-Suisse à plus de 15%. Si l’on continue ce calcul en supposant que la majorité de la croissance en ligne d’environ 3 milliards a lieu dans le segment non alimentaire, cela équivaudrait à une part en ligne dans le secteur non alimentaire (actuellement 16,9%) pour 2020 d’environ 23% *.

La part en ligne des produits non alimentaires augmente à 23%?

Le 11 mai, le verrouillage temporaire du commerce de détail sera annulé conformément au planning. Il reste à voir si les choses continueront ainsi et les consommateurs reviendront au magasin comme avant l’épidémie ( Corona prendra-t-elle les derniers avantages par rapport à la vente au détail en briques et au mortier par rapport à la vente en ligne? ). Ici aussi, les analystes du Credit Suisse supposent que le comportement va changer.

Nous supposons donc qu’une proportion considérable de consommateurs qui ont fait peu d’achats en ligne à ce jour ou qui ont même passé leur première commande en ligne dans le cadre du verrouillage continueront à utiliser cette option même après la fin de la crise corona.

*) 12 milliards de CHF de produits non alimentaires en ligne par rapport CHF 52,5 milliards de produits non alimentaires en Suisse

Par Thomas Lang –

29 avril 2020

L’avenir des centres commerciaux en péril ?

La fin du verrouillage pose d’énormes défis aux secteurs de la vente au détail, des centres commerciaux et de l’immobilier commercial

Mais commençons par le temps avant la crise corona et avant le verrouillage

Les espaces commerciaux vacants façonnent de plus en plus l’image des 197 centres commerciaux et centres-villes de Suisse. La baisse des ventes oblige de plus en plus les détaillants à réduire leurs activités ou à abandonner complètement. Selon GfK Suisse, plus de 6000 magasins ont été fermés rien qu’en Suisse entre 2010 et 2018, soit plus que tous les magasins des 197 centres commerciaux réunis. 

Les réclamations des locataires auprès des propriétaires et des propriétaires pour les réductions de loyer ou la résiliation anticipée des contrats sont à l’ordre du jour. Les zones sont réduites ou abandonnées entièrement. La sous-location d’espaces vacants devient de plus en plus difficile et est souvent associée à des investissements élevés et à des loyers moins élevés.

Aucune contre-tendance en vue

Une contre tendance n’est pas en vue et, selon l’étude en cours sur le Swiss Council Market Report 2020, les centres commerciaux de l’agglomération seront particulièrement affectés à l’avenir .

Les experts supposent qu’environ 25% de tous les magasins des centres commerciaux suisses fermeront au cours des 3 à 5 prochaines années. Cela se traduit par plus de 500 000 m2 d’espace de vente, ce qui est très probablement difficile à relouer aux détaillants avec des concepts de vente au détail classiques.

À l’avenir, la moitié de l’espace de vente au détail restera conceptuellement différent d’une boutique pure. La tendance est aux salles d’exposition, aux laboratoires de vente au détail, aux centres d’expérience, aux concept stores, aux brandlands, aux pop-up stores, etc.

..et puis le verrouillage

Le verrouillage et la fermeture associée de nombreux magasins renforceront et accéléreront massivement ce développement. Une industrie déjà affaiblie est désormais frappée de plein fouet. Un certain nombre d’entreprises ne luttent plus seulement avec une chute massive des ventes, mais pour leur existence. Le paiement du loyer (en tant que facteur de coût essentiel) pose de gros problèmes pour de nombreuses entreprises. La règle bien connue : «Le loyer provient des ventes» présente des problèmes majeurs aux locataires et aux propriétaires au moment du verrouillage prescrit.

Du verrouillage au redémarrage

Avec la réouverture progressive des magasins, des restaurants et des offres de services, l’espoir d’une amélioration de la situation grandit dans l’industrie. Mais en même temps, il y a aussi des inquiétudes : comment réagissent les consommateurs? Comment et qu’est-ce qui sera acheté à l’avenir ? Les gens sont-ils d’humeur à consommer ?

Si vous croyez aux prévisions des futurologues, le comportement des consommateurs change non seulement pour le moment mais pour longtemps. Le GDI (Gottlieb Duttweiler Institute) décrit la « nouvelle norme » comme suit : «Les normes d’hygiène restent élevées, garder une distance devient normale et vous touchez le moins d’objets possible en public. 

Jusqu’à la crise, les termes expérience d’achat, divertissement et divertissement étaient considérés comme une bouée de sauvetage pour les secteurs des centres commerciaux et du commerce de détail. La protection, la sécurité, l’hygiène et le contrôle sont aujourd’hui primordiaux. 

Sans mesures de protection et d’hygiène professionnelles et contrôlées, les centres commerciaux, les destinations de vente au détail et les marchés ne pourront probablement plus reconquérir vos clients. 

Dans le même temps, la composition des locataires et des locataires dans les centres changera encore plus rapidement qu’avant la crise corona. D’une part, parce qu’un certain nombre de détaillants, de restaurateurs et de sociétés de services ne survivront tout simplement pas à la crise financièrement et en même temps, la demande de services et d’offres dans les domaines de la santé, de la nutrition, du bien-être, des soins et de la beauté, ainsi que des traitements médicaux et cosmétiques augmentera encore plus.

Les centres commerciaux et les destinations de vente au détail ont donc un besoin urgent de concepts de protection convaincants, et en même temps, les centres doivent maintenant revoir leur stratégie de positionnement et développer et mettre en œuvre de nouveaux concepts d’utilisation encore plus rapidement qu’avant le verrouillage.

Source stoffelzurich
Ce texte fait partie du Swiss Market Market Report 2020

© Marcel Stoffel, 23 avril 2020 

23 avril 2020

Le partenariat, une mise stratégique

Pourquoi s’entourer de partenaires indépendants ?

°Ils peuvent vous amener de nouveaux clients

°Ils ont dû déployer un trésor d’imagination pour leurs affaires

°Ils savent travailler d’arrache-pied sur un projet

°Ils sont à la recherche constante d’efficacité

°Ils ont déjà leur réseau personnel et peuvent l’activer en cas de problème

°Ils ne sont pas adeptes des intrigues de bureau

°Ils connaissent leurs forces et appécient le travail en équipe

°Ils sont force de proposition

°Ils ont un passé riche d’expériences

Les 9 principales questions à vous poser afin de développer une offre irrésistible

1. Ai-je fais un sondage auprès de mon avatar (client idéal) et lui ai-je demandé ce qu’il veut exactement? Quels problèmes cherchent-ils à résoudre ? Quels objectifs tentent-ils de réaliser ? Ne conçoit jamais le produit de tes rêves, mais plutôt le produit dont rêvent tes clients.

2. Dans quel format mes clients préfèrent-ils consommer mon produit ?

3. Quels bonus offre-je pour inciter mes clients à passer à l’action.

4. Mon offre contient-elle des témoignages de clients satisfaits (preuves sociales)?

5. À quel prix vends-je mon produit ou service et pourquoi ? Offre-je un rabais significatif ? Des options de paiements ? Un incitatif si le client décide de s’abonner pour une période d’un an ? Comment justifie-je mon prix ? Comment démontre-je le ROI (return on investment) pour mes clients ? 

6. Ai-je pensé inclure dans mon offre une de satisfaction et/ou une garantie de résultat ? Un essai gratuit ?

7. Pourquoi mes clients devraient acheter maintenant ? Quelle stratégie ai-je mise en place pour éviter que mes clients potentiels ne procrastinent?

8. Ai-je pensé m’associer à une cause qui est cher aux yeux de mon avatar et remettre une partie des profits ? 

9. Est-ce que mon appel à l’action est claire ?

Source Patrick Leroux

Aller à la barre d’outils