Faire d’une réclamation une opportunité de fidélisation

A l’heure de l’hyper connection les bonnes et les mauvaises nouvelles  circulent à vitesse grand V.

C’est alors que la dimension de « la promesse client » a tout avantage d’être tenue.

En effet, plus de 60% de vos clients mécontents par vos services en parleront à environ une 15ène de personnes (qui elle-même rapportera la nouvelle à d’autres personnes) alors que 40% des clients contents d’un service reçu en parleront « qu’à 8 autres personnes ».

Alors de ce fait, pourquoi ne pas en saisir l’occasion d’inverser la tendance ?

Les entreprises qui ont décidée de mettre en place un processus de traitement et de suivi des réclamations enregistrent un retour sur investissement (R.O.I) allant jusqu’à 177%.

Et vous ? Quand avez-vous pris la mesure des processus en place dans votre entreprise pour la dernière fois ?

Dans quelle situation vous trouvez-vous ?

Notre savoir-faire est d’intervenir au coeur même des activités de nos clients !

Votre succès : impliquer les équipes dans le processus de décision.

• Nous établissons un audit ciblé de votre service client 

• Nous vous présentons les points forts – faibles – opportunités et menaces en relation de celui-ci

• Nous vous démontrons les leviers d’améliorations

  • Nous vous accompagnons dans la mise en place des mesures

Plusieurs axes possibles d’observation 

• Le point de vue des non-clients

◦ Etude potloc (https://potloc.com/fr)

• Le point de vue des collaborateurs au front-office :

◦ Auto-évaluation

• Le point de vue de l’area-management :

◦ Grille d’évaluation lors des visites régulières

• Le point de vue de l’expert externe :

◦ Grille d’évaluation lors des visites régulières

• Le point de vue client :

◦ Visites mystères

◦ Panels clients

◦ Questionnaires sms

◦ Outils de sondage sur place

Les objectifs visés 

  • Atteindre un R.O.I performant

• Identifier les freins

• Entendre les réclamations non exprimées

• Identifier les détracteurs et les abandonnistes (https://www.definitions-marketing.com/definition/abandonniste/)

• Mettre en place un train de mesures d’améliorations

Nos ateliers emménagent dans un tout nouvel espace

Talentshare, le nouvel espace de coworking sur Aigle accueillera dorénavant les ateliers DLM.

Un espace convivial, professionnel disposant de tout le matériel adéquate et propice à l’apprentissage.

On n’enseigne pas ce que l’on sait ou ce que l’on croit savoir : on n’enseigne et on ne peut enseigner que ce que l’on est.

Jean Jaurès

E-commerce ou en boutique ?

Les raisons pour lesquelles le consommateur achète
Orange en ligne – Bleu en boutique
Source BVA

Le consommateur d’aujourd’hui doit pouvoir bénéficier de plusieurs canaux d’achat en fonction de ses envies, de sa disponibilité.

Le commerçant qui ne propose pas ces différents canaux prend alors un risque de voir sa clientèle partir à la concurrence.

79% des consommateurs sont prêts à changer d’enseigne si celle-ci n’offre pas la possibilité du multi-canal.

Quel est l’enjeu du commerçant dans ce cas ?

Offrir une expérience d’achat différente que celle proposée en ligne.

La différenciation des produits proposés et une véritable valeur ajoutée sur le service.

Que fais-je pour surprendre mes clients ?

En quoi devraient-ils devenir mes ambassadeurs ?

Des questions fondamentales à lesquelles il est nécessaire d’apporter des réponses et vite.

Le commerce dans 60 ans (Olivier Mathiot, Président de Thecamp)

Centre villes, centres commerciaux, ou e-commerce ?

Fin 2018, j’étais invité par le magazine LSA à participer à la rédaction de leur numéro anniversaire (60 ans) d’anticipation. Entre temps, la période commerciale de Noël est passée ; et la crise des Gilets Jaunes nous a révélé un profond mal-être notamment lié au pouvoir d’achat. Ce sont les commerces qui, à nouveau, ont été victimes des destructions de vitrines. Ces symboles de consommation et d’animation des centres villes semblent être les souffre-douleurs à chaque génération, crise ou innovation. Arrivée des centres commerciaux ou irruption du commerce connectée sont autant d’occasions de nous poser la question sociétale : comment consommerons-nous demain, mieux ou moins ou plus ? Comment « mieux vivre ensemble » est étroitement lié à la sujet du « mieux consommer » et donc aussi à celui de la smart-city, de la vie de quartier…

Quand on se balade dans les « shopping malls » aux Etats-Unis en 2018 on réalise, que le pays des centres commerciaux a beaucoup évolué et souffre aujourd’hui du même mal qu’on observe en France: désertion du public, allées qui se vident… Les malls avaient été créés par le groupe Hudson, il y a environ 60 ans accompagnant le mouvement de la population qui quittaient les centre villes pour s’installer en banlieue. Leurs prédécesseurs, les « department stores » (les grands magasins) étaient une invention européenne du XIXè siècle qui accompagnait l’urbanisation de la population en relation avec la révolution industrielle.

Ces mouvements économiques, technologiques, sociologiques et démographiques expliquent donc l’évolution des innovations commerciales qui les suivent.

Il semblerait que, au XXIe siècle, ce soit l’innovation commerciale elle-même qui, a contrario, provoque les changements de comportements et de façons de vivre.

Une des raisons invoquées pour expliquer la baisse de fréquentation des centres commerciaux est la montée rapide du e-commerce depuis 20 ans, puis du m-commerce depuis 10 ans. La réception des produits achetés à domicile devient une norme. En 2017, 66% des français ont acheté en ligne (soit 37 millions de cyberacheteurs) contre 38%, il y a seulement 10 ans (chiffres FEVAD). On compte aujourd’hui 173 000 sites de e-commerce en France contre 35 000 en 2007 soit une croissance de 500% en 10 ans. On retiendra aussi que 1/3 des transactions web ont eu lieu en 2017 sur mobile… Alors que ce canal n’existait même pas en 2007.

Cette rupture quasi épistémologique, qui semble inverser la cause et la conséquence entre l’évolution du commerce et l’évolution du style de vie, rend ardue les projections pour les 60 ans à venir ! Comment consommerons-nous dans 2 générations ?

Une première réponse est sans doute que les formes de commerce actuelles n’auront pas forcément toutes disparues. On observe que le consommateur est protéiforme : il adopte plusieurs comportements, successivement, du magasin de proximité à l’hypermarché, du centre commercial à l’Internet. Parfois un individu préfère se déplacer pour toucher le produit ou parler au commerçant, mais, une autre fois, le même choisira de se faire livrer.

On peut tout de même s’essayer à l’exercice de la prospective. Il est probable que dans 60 ans la réalité virtuelle aura envahi nos vies dans des mégalopoles encore plus développées, hautes et verticales. Cela ne signifie pas que les énergies renouvelables, la consommation bio et durable ne seront pas devenues prépondérantes, issues de plantation sur les toits, de potagers urbains ou de serres proches des habitats. Les modes de livraison autonomes seront devenus notre lot quotidien. On ne se déplacera plus beaucoup pour les courses. Les drones pourront nous livrer le meilleur des fermes raisonnées et extensives. A l’intérieur de nos foyers, L’intelligence artificielle sera l’outil quotidien de pilotage de la domotique : nos objets connectés pourront communiquer entre eux, sans notre intervention humaine, et nos achats seront donc assistés, anticipés et personnalisés en fonction des besoins, des usages, des dates de péremption, des niveaux de consommation des différents profils, produits et appareils du foyer. La commande vocale sera omniprésente et banalisée. Les paiements seront 100% sécurisés par la biométrie (faciale, oculaire, hormonale, génétique ?), nous n’aurons plus besoin de mots de passe, enfin ?! On peut aussi imaginer que nous enverrons nos avatars faire les courses et recréer un lien social virtuel dans des espaces numériques persistants. Et la vie n’en sera que plus douce (sic).

Il sera donc certainement plus facile d’acheter, mais on ne peut pas garantir que ce sera encore moins cher ni que ce sera plus en faveur du lien social ou du développement durable. Le juste compromis entre l’humain, le pouvoir d’achat et l’innovation technologique reste à inventer.

Au-delà des achats de commodités, génériques, qui sont très peu différenciés (et pour lesquels la messe est dite), chaque magasin, chaque individu pourra se consacrer à sa passion, animer sa communauté, proposer sa valeur ajoutée, sa sélection, mixant réseaux sociaux et proximité géographique. Attirer des acheteurs de très loin ou expédier des produits encore plus loin, mais aussi consommer local : ce seront des choix personnels que l’on souhaiterait éclairés… du très loin au très proche ? C’est déjà aujourd’hui un dilemme.

Nous ne pouvons pas éviter cette question de l’empreinte carbone qui nous taraude, nous demander si cela a « du sens » d’acheter en France des produits qui viennent d’Asie… Mais on ne peut pas non plus décréter que les modes de vie doivent changer du jour au lendemain et contraindre chacun à payer plus cher de manière indifférenciée (son essence ou sa TVA)… car les prix ont réellement baissé depuis 60 ans, c’est un fait, et la pauvreté a reculé, c’est acquis. Au-delà de la guerre de la productivité qui touche sa limite aujourd’hui, il nous faudrait redonner de la valeur à la consommation, aux produits. Débanalisons. Achetons un peu moins, mais mieux. Oui c’est banal.

En la matière, on ne peut pas blâmer l’innovation numérique qui a fait exploser l’économie collaborative, laquelle apporte de nombreuses réponses positives à ces questions. Moins chère, plus sociable, plus écologique… Economie du recyclage, et même de la décroissance, elle peut réconcilier, grâce à la géolocalisation, les commerçants professionnels et les vendeurs particuliers dans un contrat social et fiscal à repenser. L’économie collaborative ne doit pas être considérée comme un vaste marché noir, mais comme le commerce du futur.

Olivier Mathiot

Président de thecamp //Cofondateur de PriceMinister (groupe Rakuten) //Vice-Président de France Digitale

Belles fêtes à tous

Rendez vous en 2019 pour relever les nouveaux défis du commerce de proximité.

Au plaisir de vous revoir

David Lemoine

Analyse du marché – Les chiffres actuels du marché bio

10.12.2018 – Tour d’horizon de l’OFAG

(AGIR) – Par rapport à l’année 2017, marquée par une récolte catastrophique en raison du gel, l’année 2018 se caractérise dans le commerce de détail par un choix beaucoup plus large de fruits à pépins de culture biologique. Ainsi, 459 tonnes de pommes bio se sont vendues en octobre, soit 24 % de plus que l’an dernier. Les ventes de poires bio se montent quant à elles à 134 tonnes, un chiffre qui dépasse de 51 % celui d’il y a un an, note l’OFAG dans sa récente analyse des marchés agricoles.

Le commerce suisse de détail a par ailleurs écoulé en octobre 11% de plus de pommes de terre de consommation bio que l’an dernier. Les ventes de pommes de terre de production conventionnelle, par contre, accusent une baisse de 4 % pendant le même laps de temps.

De janvier à septembre 2018, les prix du lait à la production ont progressé par rapport à la même période de l’année précédente, aussi bien pour le lait bio (+3,3 % à 82.31 ct./kg) que pour le lait conventionnel (+3,3 % à 62.40 ct./kg). Hausse également, entre janvier et octobre, des prix du yogourt bio dans le commerce de détail par rapport à la même période de l’année précédente (+6,8 %). Quant au yogourt conventionnel, la tendance est à la baisse (-1,8 %).

Sur le marché de la viande, les prix du porc bio ont atteint en octobre leur niveau le plus bas depuis plus de dix ans. Par rapport à octobre 2017 (7.60 CHF/kg PM franco abattoir), le porc bio a reculé de 10 % pour se négocier à 6.85 CHF/kg PM, alors que le porc AQ a renchéri d’environ 1 %. À l’heure actuelle, le porc de production biologique coûte 76 % de plus que le porc AQ. Enfin, note l’OFAG, la part du bio dans la viande de bœuf vendue au détail (13,1 %) a dépassé 13 % au mois d’octobre, pour la deuxième fois. Le record (13,2 %) avait été établi en avril de cette année.

Plus d’information: https://www.blw.admin.ch/blw/fr/home/markt/marktbeobachtung.html

Des théories à faire décoller des fusées ? Non…pas chez nous.

 

Pourquoi avoir créé DLM management ?

Dès sa création, l’objectif de DLM management est de soutenir les artisans et commerçants liés au commerce de détail en agissant simplement, au moyen d’une offre dynamique de qualité, orientée sur :

  • Les surfaces de vente
  • Les produits
  • Les équipes

Comment DLM management intervient-il dans votre activité ?

A la suite d’une première analyse réalisée au cœur même de votre business, un expert parmi notre équipe composée de professionnels du commerce de détail, prend le relais et vous accompagne dans la mise en place de mesures à réaliser pour développer votre activité, selon vos besoins et attentes.

Nos expertises sont de nature complémentaire et additionnelle. Par exemple, une mesure apportée à la mise en valeur d’une surface de vente en magasin peut se complémenter par une amélioration du domaine de la communication digitale, dans une seule et même conception stratégique de développement.

Comment peut-on se former simplement grâce à DLM management ?

En complément de nos expertises, nous avons mis en place la RETAIL ACADEMY. Tout au long de l’année, vous avez la possibilité de vous former, ainsi que vos collaborateurs, dans les domaines suivants :

  • Le Savoir-faire (Visual merchandising, storytelling de marques, …)
  • Le Savoir-être (comportemental, techniques de vente, …)
  • Le marketing digital (communication numérique sur le web ou les réseaux sociaux)

Ces formations peuvent avoir lieu à l’interne ou en interentreprises, selon la thématique et les objectifs fixés en accord avec les participants.

Quel est l’objectif de DLM management pour 2018 ?

Que vous soyez commerçant de centre-ville ou à plus grande échelle, nous avons un objectif : valoriser votre savoir-faire à travers les nouvelles tendances qui évoluent en permanence.

Comment générer de la fréquence en magasin grâce à la campagne digitale ?

Qu’elle soit digitale ou plus traditionnelle, une campagne marketing comporte quelques principes similaires. En voici une définition:

 » Ensemble d’actions marketing cohérentes mises en œuvre durant une même période et visant à promouvoir un même produit ou service. « , issue de e-marketing.fr (consulté le 12.12.2017)

De plus, pour bien comprendre la fonction du marketing digital, en voici également une définition:

 » Le marketing digital, également couramment appelé marketing numérique, désigne l’ensemble des techniques marketing utilisées sur les supports et canaux digitaux. Le terme est probablement appelé à disparaître dans la mesure où le marketing a tendance à devenir « par essence » digital. « , issue de Définitions-marketing (consulté le 12.12.2017)

Comme le montre une étude récente, 87% des clients ayant acheté un produit en magasin ont recherché des informations au préalable grâce au e-commerce. Or, comment mesurer le taux de conversion de la clientèle, sur la simple base d’une campagne digitale ?

Pour ce faire, de plus en plus de spécialistes affirment que l’analyse du comportement du client ne peut désormais plus se résumer uniquement au moment de la finalisation de l’acte d’achat, mais au contraire durant toute l’expérience d’achat.

De plus, le taux de conversion d’un visiteur en client ne se situe plus sur un seul axe d’étude. En effet, un client séduit par une campagne digitale peut vouloir se rendre en magasin pour acheter son produit. De même qu’une personne peut souhaiter obtenir des renseignements auprès d’un vendeur avant d’effectuer son achat en ligne, plutôt que d’appeler une centrale téléphonique ou de dialoguer avec un serveur web.

Afin d’optimiser la fréquence en magasin en fonction du ROI (Retour sur investissement), voici 3 axes d’interventions recommandés :

Le RoPo.  » Research Online/Offline, Purchase Online/Offline « . Cet outil permet de mesurer le comportement de la clientèle, afin d’adapter régulièrement les moyens de communication à utiliser pour tel ou tel produit. A noter que l’impact du RoPo est plus important pour des produits d’équipement (ameublement, électro-ménager, etc.) que pour des produits de grande consommation.

Le SoLoMo.  » Social, Local, Mobile ». Cet outil désigne généralement l’ensemble des applications marketing et commerciales liées simultanément aux applications sociales , locales et mobiles du marketing digital. Par exemple, il est possible de créer du contenu spécifiquement accessible en fonction de la géolocalisation d’une personne, au moyen des coordonnées GPS de son smartphone. De plus, cette personne peut indiquer où elle se trouve via les réseaux sociaux; cette information devenant ainsi un moyen de communication indirect pour le magasin.

Le service-client. Alors que l’essor de nouvelles technologies toujours plus performantes semble sans fin, la qualité du service-client en magasin constitue l’élément clé de la fidélisation du client sur le long terme. En effet, le client recherchera toujours un contact humain pour se rassurer et finaliser ses choix, avant de prendre une décision d’achat.

En conclusion, générer de la fréquence en magasin grâce à la campagne digitale est un plus, mais fidéliser la clientèle au moyen du contact humain fera encore toute la différence.

La Retail Academy: ou comment renforcer votre Daily Business

 

Tout d’abord, voici une définition du mot retail (commerce de détail en anglais) :

« Le commerce de détail est l’activité commerciale effectuée à destination du consommateur final qui consiste à vendre un bien dans l’état où il a été acheté. », issue de Définitions-marketing (consulté le 5.12.2017)

Pour qu’une activité commerciale soit saine et pérenne sur le long terme, la qualité du daily business doit être optimisée au moyen de processus de communication interne et externe, régulièrement mis à jour. Plus le daily business est opérationnel, plus le chiffre d’affaires potentiel au quotidien est élevé.

Afin de vous accompagner au plus près de vos besoins, notre Retail Academy est à votre disposition, dans laquelle nous proposons 12 thèmes de formations, orientés sur 3 axes principaux :

L’humain. Selon les principes de savoir-être ainsi que de communication orale et non verbale, une relation de confiance s’établit entre le vendeur et le client au fur et à mesure de leurs échanges. Plus l’expérience d’achat est positive pour le client du point de vue relationnel, plus le taux de conversion sera élevé, ainsi que la probabilité que le client satisfait soit fidélisé sur le long terme.

Le produit. Qu’il soit de fabrication artisanale ou industrielle, la mise en valeur du produit en magasin constitue un des éléments clés du savoir-faire du commerçant. Pour se faire, il est essentiel que la gamme des produits vendus soit en adéquation avec le type de clientèle ciblé, tout en respectant le principe de saisonnalité.

Le digital. Avec l’essor constant de nouvelles technologies toujours plus performantes, la communication digitale, aussi bien sur le web que sur les réseaux sociaux, représente un axe de développement incontournable. En effet, de plus en plus de clients vivent leur expérience d’achat au gré des informations qu’ils trouvent en ligne avant de se rendre en magasin. C’est pourquoi, il est important de mettre en place un service-client de qualité, qui tienne compte de cette dualité « présentielle/numérique » en terme de clientèle cible.

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